Le blog de MVR à Méry sur Oise
Il est assez surprenant de comprendre, à la lecture de la tribune d'expression de M. Eon (Pierre Edouard et non pas Hervé) dans le dernier "Mérydien", que les mêmes
arguments - toutes proportions gardées bien entendu - ne seraient pas, selon lui, reçevables.
L' inflation, la baisse des recettes, les effets de la crise etc.. que Fillon et Sarkozy pointent au quotidien, pourraient donc affecter les finances de l'état et ainsi justifier la situation du pays, mais ces mêmes causes ne pourraient pas, conjuguées à la baisse des dotations de l'état, affecter celles des communes, et surtout pas celles de Méry sur Oise... Curieux non ?
Précision d'état civil, Hervé Eon est le militant du Parti de Gauche qui se débat devant la justice pour avoir brandi une pancarte "casse toi pauve con !" !!
L' inflation, la baisse des recettes, les effets de la crise etc.. que Fillon et Sarkozy pointent au quotidien, pourraient donc affecter les finances de l'état et ainsi justifier la situation du pays, mais ces mêmes causes ne pourraient pas, conjuguées à la baisse des dotations de l'état, affecter celles des communes, et surtout pas celles de Méry sur Oise... Curieux non ?
Précision d'état civil, Hervé Eon est le militant du Parti de Gauche qui se débat devant la justice pour avoir brandi une pancarte "casse toi pauve con !" !!
Mer 11 fév 2009
2 commentaires
C'est vrai, mais le plus désolant, c'est que notre maire tout comme sarko en soit réduit à ce genre d'explications pour expliquer leur incurie respective. Encore une fois si il avait fallu prendre les paris, j'aurais pu écrire leurs discours à tous les deux.
En revanche, nos deux hommes de dialogue (c'est eux qui nous le rabâche)ne semblent guere vouloir nous entendre. Ainsi, au dernier CM de Méry, 5 point au minimum sur 7 relevaient des finances et bien aucune commission du même nom n'a été évoquée ou convoquée pour plancher sur ces thèmes. (étonnant, non ! comme l'aurait dit Desproges)
frederic - le 12/02/2009 à 21h11
Curieusement, on nous a pratiquement accusé de vouloir augmenter les impôts locaux dès le début de notre mandature si...
Alors je trouve assez hyppocrite que l'on accuse l'Etat "qui mérite tout de même d'être fustigé" pour faire passer l'augmentation incontournable.
Un service public de qualité ça coûte, un service privé "là je met un bémol sur la qualité!" ça côute aussi. A un moment donné, les politiques font leur choix;
15 ans sans augmenter les impôts, il fallait bien s'y mettre, comme je l'avais dit au moment de la décision de la mise en place du nouveau quotient famlial, si l'on justifie le service public rendu, on peut justifier l'augmentation des impôts sans difficulté.
Les Mérysiens meritent mieux que la langue de bois!
Maryvonne
maryvonne - le 14/02/2009 à 20h21