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Environnement local

Vendredi 11 novembre 2011 5 11 /11 /Nov /2011 13:37

A titre individuel, je suis adhérent de l'ADVOCNAR.

J'avais, avec les autres élus mérysiens de la CCVOI, obtenu, vote du conseil communautaire à l'appui lors de l'adoption du budget 2011, que notre communauté de communes s'investisse au côtés de cette association de défense contre les nuisances aériennes en devenant adhérente. La promesse est demeurée lettre morte !

Quoi qu'il en soit, en prenant également son destin en main, on peut faire bouger les choses. L'ADVOCNAR obtient des avancées : ci dessous, le communiqué de l'association. http://www.advocnar.fr/


Les mesures annoncées

  1. Diminuer le bruit subi par les populations survolées

    - Le relèvement de 300 m des altitudes de vol à l'approche de la région parisienne sera effectif à compter du 17 novembre 2011.
    - De nouvelles trajectoires pour éviter les zones les plus urbanisées la nuit.
  2. Protéger les riverains du bruit émis par les avions

    - Les dépenses d'insonorisation seront prises en charge à 100 % pour les logements situés autour des aérodromes.
  3. Réduire le bruit à la source en renforçant l'interdiction des avions les plus bruyants de 22h à 6h à Paris-Roissy dès mars 2012

Lire le communiqué de presse

Consulter le dossier de presse

L'ADVOCNAR, présente lors de la conférence de presse hier, s'est exprimée dans les médias.
"Les mesures de réduction des nuisances vont permettre d'améliorer légèrement le quotidien des riverains mais restent d'une ampleur limitée" ... Consulter les médias

L'association ADVOCNAR, déterminée à ne pas relâcher la pression sur les pouvoirs publics, poursuit ses objectifs de réduction des nuisances:

- Réduction du nombre de mouvements la nuit
- Descente continue prévue par l'Europe pour 2020 et mise en place par phases successives par la DGAC d'ici là
- Plafonnement du nombre de mouvements en journée
- Equilibre des doublets en évitant les croisements de trajectoires

Françoise Brochot
Administratrice

Par MVR - Publié dans : Environnement local
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Dimanche 6 juin 2010 7 06 /06 /Juin /2010 19:03

Comme je l'indiquais ici même dans un autre article Projet de carrières à Saint Ouen l'Aumône : Méry consulté.. , une réunion publique s'est tenue à Saint Ouen l'Aumône lundi dernier 1er juin. A l'ordre du jour, la révision partielle du PLU de la ville afin de permettre une activité d'exploitation de carrière dans une zone actuellement classée en espace naturel, dans le secteur du Fond de Vaux, en limite avec Méry sur Oise.

Une importante représentation de mérysiens était présente à cette réunion.


M. le Maire de Saint Ouen l'Aumône a exposé les motivations de la tenue de cette réunion, puis les motivations de la commune de vouloir procéder à l'opération.


La présence de carrières souterraines représente un danger potentiel au regard des risques d'effondrement. Le projet est donc de permettre l'exploitation du potentiel d'extraction de pierre de construction restant en sous sol, puis de procéder au comblement total des vides. L'exploitation est prévue "à ciel ouvert". Après l'extraction par tronçon de la pierre calcaire, il sera procédé au comblement total des vides ainsi creusés. Les matériaux seront des matériaux dits "inertes" au sens des directives de la DRIRE. A la fin de l'exploitation, le site retrouvera sa destination "naturelle" puisque l'exploitant s'engage à le modeler afin que des aménagements de type "parc urbain" soient réalisés par la commune de Saint Ouen l'Aumône.


http://www-sor.inria.fr/~gibelin/Galeries/20060401-Mery-sur-Oise/Mery-sur-Oise-1-avril-2006-0049.jpg

Le bureau d'études qui a accompagné la cille de SOA présente le dossier relatif à la révision du PLU.

 

La durée de l'exploitation devrait être de huit années et se fera par phases afin de limiter les nuisances. Le trafic routier est estimé à 90 poids lourds par jour. Un accès direct depuis l'avenue du fond de Vaux sera réalisé afin de limiter l'impact de la circulation vers Méry sur Oise. Les installations les plus bruyantes seront insallées en contre bas du site afin que les sons soient le moins dispersés possible. Des nuisances physiques (vibrations) sont malgré tout à prévoir, surtout en direction des entreprises situées sur la ZA des Bosquets à Méry sur Oise. Il est probable, même si cela n'a pas été mentionné, que des nuisances semblables pourraient être perçues par les habitants de la Haute Borne.


S'en est suivi un échange avec le public de la salle au cours duquel j'ai exposé la position prise par les élus de Méry sur Oise.


Sollicitée par la société qui devrait exploiter le site, Méry sur Oise avait été intéressée par la mise en sécurité des sous sols sur cette partie du territoire. Si les terrains de surface sont actuellement utilisés par des agriculteurs, il n'en demeure pas moins que la présence de vides souterrains est toujours potentiellement risquée et la possibilité de combler les sous sols est de nature à sécuriser les sites.


En charge de la question de l'environnement, je m'étais adjoint les connaissances de mon collègue élu à l'urbanisme de l'époque afin de rencontrer les représentants de la société ECT.


Si nous avions été sensibles aux arguments de mise en sécurité, nous étions très attentifs aux nuisances potentiellement liées à ce type d'activité industrielle et avions demandé des simulations du type de celles que devra produire l'exploitant dans son dossier de demande d'autorisation d'exploiter auprès des services de l'Etat (dossier d'enquête publique dans lequel devra figurer une étude d'impact à propos du bruit, des poussières, du trafic routier, de l'impact sur l'eau etc..). Au cours de la réunion publique, une "rose des vents" nous a par exemple été présentée. Celle ci était celle des vents dominants de Pontoise. Nous souhaterions qu'une telle simulation soité réalisée à partir du site d'exploitation, ou à tout le moins qu'une simulation plus proche du site nous soit présentée. A titre d'exemple, il aurait été possible d'utiliser celle du site Auror Environnement (incinérateur de SOA), plus proche de la topographie mérysienne.


Nous avions pu obtenir une étude acoustique issue d'une exploitation semblable à Gouvieux, mais pas de simulation du site mérysien. Dans cette étude réalisée en cours d'exploitation, on peut ainsi apprendre que le niveau sonore relevé est de 50dB : à tître de comparaison, le niveau sonore relevé à Sognolles au voisinage de la RD928 et de la RN184 flirte entre 65 et 70dB.. Une visite du site nous avait également été spontanément proposée par l'exploitant.

Or, les sites sont différents et nous tenions à obtenir des éléments techniques avant de donner une quelconque suite en terme de révision de notre Plan Local d'Urbanisme. En effet, il nous semblait indispensable d'avoir des éléments d'appréciation avant toute prise de décision. Faute d'avoir pu obtenir ces éléments, les élus mérysiens ont donc décidé de ne pas répondre favorablement à la demande d'exploiter une carrière à ciel ouvert.


Beaucoup de questions ont été posées, essentiellement autour des nuisances potentielles. Ces questions nécessitent des réponses de la part du potentiel exploitant. A cet effet, Alain Richard, Maire de Saint Ouen l'Aumône a suggéré d'organiser une réunion publique avec l'exploitatnt à la rentrée.


La suite de la procédure prévoit la tenue d'une enquête publique à partir de la rentrée. Dossier à suivre donc.

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Vendredi 21 mai 2010 5 21 /05 /Mai /2010 22:17

Un projet d'exploitation de carrière est envisagé sur le territoire de Saint Ouen l'Aumône, en limite communale avec Méry sur Oise.

 

La nature de ces activités est soumise à un certain nombre de règles vis à vis de la protection de l'environnement et du droit des sols. A cet effet, la ville de Saint Ouen l'Aumône doit, si elle souhaite autoriser ce type d'activité sur son territoire, réviser son Plan Local d'Urbanisme (PLU). Cette révision doit s'accompagner d'une procédure d'enquête publique et de consultation de la population.

 

http://ruedeslumieres.morkitu.org/apprendre/outils_carrier/manutention/images/95_mery_sur_oise_carriere.jpg

 

Une réunion publique se tiendra donc à Saint Ouen l'aumône le lundi 31 mai 2010 à 19h00 en l'hôtel de ville de Saint Ouen l'Aumône.

 

Au cours de cette réunion devrait être présenté le projet industriel, et évoquées les questions relatives à la protection de l'environnement et des populations.


carrières SOA
   

Ci dessus, l'invitation que nous a adressé le Maire de SOA .

 


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Jeudi 21 janvier 2010 4 21 /01 /Jan /2010 17:56
Lettre adressée à la Préfeture à propos de nuisances industrielles :

Madame,
 
Je me permets de revenir vers vous afin de porter à votre connaissance quelques commentaires suscités par la lecture du rapport de visite effectuée le 27 octobre 2009 sur le site de l'entreprise Multimétal. 
 
La lecture des différents chapitres confirme l'essentiel des plaintes mentionnées dans chacune de leurs démarches par les riverains:
  • intégration visuelle,
  • bruit,
  • hauteur de stockage des ferrailles 
Il en existe d'autres :
  • horaires de travail,
  • odeurs, fumées,
  • sécurité routière aux abords sur le CD44
  • ...
J'ai relevé dans votre rapport qu'il est fait mention d'une obligation de "doubler la clôture, sur une largeur de 15 mètres environ, par une haie vive et d'un rideau d'arbres choisis parmi les essences locales à feuillage persistant et disposés de manière à masquer efficacement le chantier du tiers" : or il me semble que cette distance de 15 mètres n'est mise en oeuvre nulle part. Cette obligation s'applique t elle à l'ensemble du périmètre de l'exploitation ? Si l'on peut constater la présence d'une haie vive de troènes et de thuyas, et de celle d'un rideau d'arbres, ce dispositif ne couvre absolument pas les 15 mètres prescrits. Outre le caractère de meilleure intégration paysagère qu'il pourrait apporter, a distance de retrait aurait peut être atténué la perception des bruits.
 
Ce point de perception visuelle est également à mettre en relation avec la hauteur des tas. Celle ci n'est que très exceptionnellement respectée, malgré les circonstances conjoncturelles avancées par Mme la gérante pour écouler les stocks. Cela n'est pas non plus sans accentuer les phénomènes de propagation des bruits puisque les ondes sonores émises lors du brassage des tas de ferrailles, dépassent les écrans végétaux existants, voir même l'écran anti bruit.
 
Sur le chapitre des nuisances sonores, je relève avec intérêt la convergence de nos points de vue sur le fait que l'écran présent n'est pas de nature à assurer une efficacité suffisante pour protéger également l'ensemble des riverains. L'usage d'engins vétustes ou pour lesquels l'industriel s'était engagé à les remplacer ou à ne plus les utiliser est, non seulement source de nuisances, mais aussi une preuve de la légèreté avec laquelle le respect des directives préfectorales semble être apprécié parfois.
 
La recommandation que vous faites de faire conduire une étude sonore pourrait aider l'industriel à trouver et mettre en oeuvre des solutions plus intéressantes mais, sans prêter de quelconques intentions à l'industriel, une étude semblable a été menée il y a quelques temps mais, diligentée par l'industriel, cela aurait pu lui permettre de gérer ou organiser les activités de façon à limiter intentionnellement les nuisances alentours lors de la conduite des mesures. Il convidendrait donc d'entourer cette étude de vérifications annexes sur les fréquences et quantités dans les périodes pré et post étude. Ces dispositions pourraient servir le pétitionnaire à renforcer le caractère objectif des résultats.
 
Il arrive également que soient menées, des opérations de découpage par oxycoupage. Ces opérations se déroulent à l'extérieur et provoquent des odeurs ainsi que des fumées pour lesquelles nul ne peut attester du caractère inoffensif tant pour les salariés du site, que pour les populations voisines.
 
Enfin, j'ai mentionné plus haut, des risques routiers. J'ai eu à dépêcher sur place la Police Municipale afin de sécuriser le stationnement de véhicules (PL et VL) sur une portion de voirie départementale, le CD44, assez dangereuse d'ordinaire. Lors de périodes précédent l'ouverture du site, il arrive que des véhicules stationnent sur la chaussée ou sur les trottoirs.  
  
Dans l'absolu, il serait plus efficace à bien des points de vue, que cet industriel trouve un site plus approprié qui lui permettrait de conduire et développer ses activités sans générer de nuisances ou de dangers au voisinage. C'était déja le sens de la position de la commune en 1993, c'était également le discours porté par le Maire de la commune lors de réunions en Préfecture dans les années écoulées. Il reste toujours d'actualité afin de protéger la population de Méry sur Oise, d'autant que d'autres activités similaires sont venues s'installer alentours (Ets Follin, Ets Halmaert) et adjoindre elles aussi risques et nuisances. 
 
Avec mes meilleures salutations,
 
Michel Van Rensbergen
1er adjoint au Maire
de Méry sur Oise
Cadre de Vie, Environnement
et Déplacements
Conseiller communautaire CCVOI
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