Mardi 13 octobre 2009
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Immeubles des Nations, les travaux début 2010 !
N'en déplaise à certains opposants locaux, qui moquaient publiquement l'initiative du maire Jean Pierre Pernot en novembre 2007 Rue des Nations, la droite jette l'éponge ?? ,
Habitat rue des Nations
: le Maire interpelle la Ministre ,
mais l'aimable pression mise sur Emmaüs aura fini par être efficace.. Après moultes lettres, rencontres, réunions de travail
dont plusieurs sont encore à venir entre la municipalité et Emmaüs, mais également les divers partenaires et intervenants sociaux, il est désormais possible de dater les travaux !
Une réunion, sous quelques semaines, avec les résidents de la rue des Nations, permettra au bailleur Emmaüs de présenter ses propositions (soumises à débat avec les
résidents) de réhabilitation, puis de résidentialisation. Les travaux consisteront en une remise aux normes des installations électriques, de chauffage, de
ventilation.. Au remplacement des fenêtres et porte-fenêtres par des éléments neufs à double vitrage, au remplacement des portes palières, à la réhabilitation des cages d'escaliers etc.. Ceci
dans une première tranche de travaux couvrant les 3 premiers trimestres de 2010.
S'ensuivra une autre tranche de travaux de "résidentialisation" avec des interventions sur les rez de chaussées, halls d'entrée, caves, locaux pour ordures
ménagères, parkings, espaces extérieurs et espaces verts.. Ceci sera également proposé aux résidents au cours de cette réunion.
Le Bel Air est également l'objet de réalisations de travaux avec également des interventions dans les halls, sur les voiries de circulation, sur les espaces verts etc..
Avec la tenue de journées d'animation avec les habitants, avec la mise en oeuvre de relations suivies entre la commune et les résidents, le mieux vivre et le mieux être devront être une réalité
pour tous les habitants de ces résidences mérysiennes.
Je tiens à saluer le travail des collaborateurs et agents de la commune (directeur de cabinet, ADL, services sociaux, services techniques, logistique, appariteur, scolaire, centre technique ..
etc..) qui participent à divers degrés à ces politiques. Avec tout spécialement une mention aux divers agents de développement local qui se sont succédés sur le poste depuis sa création avec
engagement et dévouement. Bravo et merci ;-)
Par MVR
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Publié dans : P.L.U, Habitat, Urbanisme
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Dimanche 11 octobre 2009
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En adoptant aujourd’hui (09 octobre 2009) en Conseil des Ministres le projet de loi «Gra nd-Paris », le gouvernement s’entête
dans une entreprise autoritaire qu’il a élaborée
dans les cabinets ministériels et Elyséen.
Si ce projet devait être adopté, les élus municipaux, départementaux et régionaux de la
Région Ile de France, n’auront plus le droit d’intervenir sur un projet d’aménagement qui va impacter frontalement les territoires dont ils ont
la charge et directement les conditions de vie des citoyens qui y résident.
Il s’agit en fait d’une loi d’exception, dérogatoire au droit commun de notre République, qui permet au pouvoir central de satisfaire un dessein présidentiel très éloigné des péoccupations, des besoins et des attentes
des populations qui vivent en Ile de France.
Uniquement centré sur l’édification d’une ligne périphérique de transport rapide et
l’aménagement urbain autour des gares, ce texte de loi remet totalement en cause les identités locales et l’architecture régionale actuelles sans pour
autant s’attaquer aux fortes disparités sociales et territoriales qu’il serait pourtant urgent de combattre.
Contrairement même à cette exigence, il renforce ces déséquilibres en favorisant des
zones de développement au détriment de tous les autres territoires et relance partout la spéculation foncière et immobilière.
Enfin cette rocade, malgré son intérêt, ne saurait répondre à elle seule aux besoins de
transports collectifs inter-banlieues dont le développement améliorerait considérablement les conditions de transports et de vie de millions
de franciliens qui ne supportent plus la longueur, la durée et les conditions de leur déplacement.
Après les annonces du Président de la République, la nomination d’un secrétaire d’Etat,
et le lancement d’une vaste consultation internationale auprès des plus grands architectes, nous attendions la mise en œuvre d’un vaste chantier de
développement en faveur de la Région Capitale et de tous ses habitants. Finalement il n’en est rien, seule demeure la volonté
présidentielle de répondre aux exigences des plus grandes entreprises internationales pour les soutenir dans leur
stratégie mondialisée d’investissement.
Ce projet de loi ne répond en rien aux préoccupations des habitants de la région Ile de
France, tout en prenant le risque de mettre en œuvre un développement territorial déséquilibré et ségrégatif. Nous ne saurions accepter ce projet et
appelons tous ceux qui aspirent à un développement harmonieux, démocratique et solidaire de la région, à le mettre en
échec.
Paris, le 7 octobre 2009
Par MVR
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Samedi 27 juin 2009
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Question d'un mérysien :
vous voyez qu'il n' y a pas que moi qui dit que vous transformez les terres
arables ou agricole à vocation commerciale.
Là (transfert d'intermarché) il ne s'agit plus de loger mes enfants ni les
votres mais bien de répondre aux intérêts des grands enseignes qui imposent
leur vu aux communes et méry, même si vous en défendez, participe au
bétonnage de notre pays. Une des première source de pollutions dans le monde
et en France est le nombre toujours croissant d'être humain sur terre. Il
faudra bien un jour se rendre compte de cet t état de fait avant qu'il soit
trop tard.
Allez vous rendre l'emplacement actuel ou se trouve intermarché avec le
parking en terrain agricole?
Réponse :
Je suis perplexe sur cette réflexion quand vous pointez du doigt la croissance de la population française et / ou mondiale : faut il arrêter de faire des enfants ? Je ne crois pas, je l'espère,
que ce soit là votre propos.
Je suis d'accord avec vous si par là vous entendez que l'exploitation intensive des ressources de notre planète pose à un problème pour lequel nos dirigeants
libéraux ou sociaux démocrates ne proposent pas de solution à la hauteur ! De nouvelles options en matière de production et de "consommation" des ressources doivent être mises en oeuvre,
radicalement. Le monde libéral voit l'écologie comme un juteux marché vert et compte bien se l'approprier sans rien changer à ses envies avides de profits !
Pour en revenir à l'objet de votre question et donc répondre à votre préoccupation locale, voici quelques éléments, à compléter avec la lecture d'autres articles
sur ce blog.
Les terrains aujourd'hui occupés par Intermarché (enseigne, boutiques et parking) sont la propriété de la société qui gère Intermarché et c'est donc vers eux qu'il faudra adresser cette
question.
En l'état actuel des choses cette zone est constructible et si vous voulez mon sentiment, je pense que le propriétaire agirait comme vous pourriez le faire si vous deviez quitter votre résidence
actuelle, par exemple pour en construire un plus confortable ou correspondant plus à vos besoins, ailleurs ou un peu plus loin.. Démoliriez vous votre maison pour rendre à votre terrain son
ancienne vocation arable ou agricole ?
Suite de l'échange :
Je constate que vous avez publier mes propos (même si vous n'avez pas donné mon nom) dans votre blog sans mon autorisation.
Comme je pense que vous n'allez pas publier ma réponse je vous l'écris.
Vous ne pouvez pas comparer une enseigne commerciale et un particulier. Cette comparaison est totalement dénouer de bon sens.
Je suis convaincu que dans la négociation la commune peut demander à l'enseigne intermarché de rendre à la nature l'emplacement actuel. Cela est
possible mais il faut avoir une véritable volonté politique ce qui apparemment manque.
D'autre part, je n'ai jamais dis qu'il ne faut plus faire d'enfants mais par contre je confirme qu' il faut stopper la surpopulation mondiale et cela
commence par notre pays ou il faut par exemple stopper les allocations familiale pour une famille ayant trois enfants et plus et les valoriser pour les familles ayant fait le choix courageux
d'avoir 1 ou deux enfants seulement.
La surpopulation à déjà des conséquences ( famine, manque d'eau, monté des eaux à cause du réchauffement climatique etc etc) En France 10 %
des oiseaux on disparu depuis 1990. Cela est dû entre autres aux besoins toujours croissant de surface arable ( habitation, centre commerciaux, autoroute etc) et Méry participe
à cette réduction des terres arable avec son projet.
Vous pouvez publier.
Cdt
Par MVR
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Publié dans : P.L.U, Habitat, Urbanisme
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Samedi 27 juin 2009
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10:33
Le vendredi 26 juin se tenait à la salle de réunion des écuries, une réunion de concertation sur le projet de construction dans le quartier dit "les roches" à La
Bonneville. Une bonne assistance essentiellement fournie par les riverains des lieux, habitants du secteur, s'était pressée pour prendre des infos et déclarer ses inquiétudes ou ses
interrogations, voir son opposition au projet.
J'y suis arrivé légèrement en retard en sortant du travail et j'ai dû quitter la réunion vers vingt heures pour me rendre à une autre obligation. Je ne pourrai donc pas vous rapporter autre chose
que ce qui concerne les échanges percus durant cette petite heure de présence..
Après deux introductions de JP. Pernot, Maire de la commune, puis de G. Vuilletet, adjoint à l'urbanisme, c'est l'architecte qui tente de présenter le projet des quelques 189 logements prévus sur
un peu plus de 5 hectares de surface.
Ce qu'il ressort de multiples interventions s'apparente d'assez près au syndrome du "nimby" (traduisez "not in my backyard" : pas derrière chez moi, ou encore pas dans mon jardin.."). On ne
serait pas contre l'arrivée de nouveaux mérysiens, mais pourquoi ici derrière chez moi et pas ailleurs dans Méry !? A cela, il pourrait être répondu que partant de cette posture dès lors qu'une
maison aurait été édifiée, plus personne ne trouverait grâce aux yeux des premiers arrivés pour s'installer !? Plus sérieusement, il est "naturel" que des craintes s'expriment lorsque notre cadre
de vie proche est modifié et c'est sur ce registre qu'il faut répondre. Les futurs habitants de ce quartier sont des femmes et des hommes qui chercheront à trouver eux aussi un endroit où ils
pourront se sentir bien et ils seront de nouveaux voisins agréables avec lesquels, au fil du temps, de nouvelles relations s'établiront, à n'en pas douter.
Plusieurs questions ont été soulevées sur les modifications apportées à l'environnement actuel. Il semble que la dimension environnementale et la préservation d'une biodiversité existante aient
été appréhendées avec sérieux. La présence d'espaces boisés "classés" est un gage comme quoi tout ne pourra pas être fait. Cette persistance de bois à proximité, les plantations prévues (espaces
verts, arbres et haies) seront de nature à maintenir des couloirs écologiques et à permettre aux espèces présentes de retrouver un habitat à proximité. Les exigences des élus en ce domaine ont
été entendues et seront réaffirmées et confortées à l'appui des remarques entendues ce vendredi soir.
Les carrières présentes sur une petite partie de l'emprise foncière seront confortées et comblées de façon à sécuriser le site, mais aucune construction ne sera édifiée à l'aplomb puisque c'est
un espace vert qui y est prévu.
Une partie des interventions portait sur la "surprise" de l'ouverture à l'urbanisation de cette zone. Il faut rappeler plusieurs choses à ce sujet.
L'élaboration du PLU en 2007 et 2008, a fait l'objet de présentations en réunions publiques, en conseil municipal, et en enquête publique avec registre ouvert au public, et de communications
municipales et de campagne électorale. Il est donc faux de prétendre que cette transformation a été décidée dans l'intimité d'un quelconque cabinet..
Par ailleurs, les terrains sont des propriétés de particuliers et que ceux ci en disposent donc à leur gré en fonction de la réglementation des sols. Quiconque aurait voulu profiter d'une
extension de sa propriété riveraine aurait pu entamer des tractations avec ces propriétaires. La commune n'y a aucun autre intérêt que celui d'accompagner la croissance de la population et de ses
besoins de logement, en y mettant des conditions en matière d'équipements et de qualité de réalisation.
Voila ce que je peux rapporter ici à propos de cette réunion.
J'engage donc les mérysiens en quête de complément d'information à solliciter les élus ou à consulter le projet de permis de construire, mais je crois surtout qu'il faut gérer sereinement une
forme d'inquiétude assez récurrente lors de la présentation de nouveaux projets de construction. Il me semble que les garanties exigées par la commune sont de nature à faire en sorte que les
choses se passent au mieux car il a été tenu compte des expériences locales afin de menr les choses au mieux, y compris dans la réalisation selon les normes Habitat Environnement.
Par MVR
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Publié dans : P.L.U, Habitat, Urbanisme
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