L’avis de Libération !
Vaut-il plus que ?
La vie le Florence cousin !
Florence vendredi soir aurait pu encore partir debout !
Les pieds sur terre, avec juste l’affaiblissement du au combat qu’elle mène depuis 42 jours.
10 février, lettre de licenciement abusive, abandon des salariés, grève de la faim …
Fédération syndicale qui sans l’avis de Florence signe un protocole ….
Protocole qui multiplie par trois les indemnités mais ne règle pas l’infâme histoire de ce licenciement toujours abusif ! Florence Cousin résiste seule, isolée ! Combien vaut une vie ??? 80000€ ou 1.500.000 euros selon que l’on s’appelle NOKA ou COUSIN ???? Combien de zéro faut-il inscrire pour avoir bonne conscience ??
Quelques semaines plus tard, inquiet, le 6 mars, le SGLCE-CGT propose l’échange une transaction financière en convention transactionnelle. Plus exacte. Une convention qui engage par écrit les solutions de reclassement de Florence cousin. Et non pas une promesse !
Comment croire aux promesses d’un patron qui racontait partout qu’il n’y aurait aucun licenciement contraint et forcé.
Comment croire aux promesses quand un patron à raison de licencier ! À entendre les responsables d’une fédération qui militent pour une sécurité de l’emploi dans un parcours conventionnel. Et qui fait tout l’inverse en acceptant d’abord le licenciement sec et inqualifiable d’une salariée.
15 jours plus tard le 20 mars Florence en est à 40 jours de grève de la faim !
La direction de Libération refuse ces engagements ! La direction refuse d’écrire, qu’elle a eu tord de procéder par un licenciement sec. La fédération refuse de dire qu’elle a eu tord de ne pas sentir que Florence exigeait cette reconnaissance là pour vivre dignement.
Le SGLCE-CGT demande d’écrire, des engagements précis ! L’abandon de la procédure de licenciement pour une convention bipartite comprenant des engagements clairs et précis sur l’avenir professionnel de Florence Cousin !
Florence, elle, a le tord de croire que sa mort qui arrive fera prendre conscience à ces hommes de la futilité de leur existence. Florence à tord de penser que la mort de libération sera la réussite de sa vie. Un jour ce journal moribond sera racheté par un groupe Russe, Italien, Canadien. Ce journal est déjà mort ! Il faut aller dire à Florence de vivre !!!!!
Comment empêcher un suicide ? Comment dire à Florence de vivre ? Qui peut faire écrire les bonnes raisons de sortir d’un conflit imbécile ??
Et si Florence meurt demain ??? 42 jours !!!!!!!!
Par un camarade élu du personnel sur le siège social des NMPP