Mercredi 7 janvier 2009
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Un peu à l'identique de ce qui s'est passé au SEDIF (toutes proportions gardées bien entendu..), le moment est venu pour le SIAMMAF de choisir son futur mode de
gestion.
En effet, le mode actuel de gestion (gestion déléguée au travers d' un contrat d'affermage) arrivera à son terme à la fin de l' année et les délégués de ce syndicat doivent se prononcer
instamment pour un nouveau mode de gestion.
Le SIAMMAF s'est adjoint les services d'un bureau d'études spécialisé afin de l'éclairer sur les différentes options techniques et capacités finacières et techniques. Les options sont les mêmes
(régie, gestion déléguée, marchés publics..etc), la dimension et les capacités financières par contre ne sont pas les mêmes..
Malgré ces différences d'échelle, je milite également dans le domaine de l'assainissement comme dans le domaine de l'eau potable, pour un réel service public. La seule façon de garantir à tous
les usagers (et citoyens) en tout point du territoire, une réelle égalité de traitement serait un service public "nationalisé".
Nous n'en sommes pas encore là hélas et chacunes des réformes avancées par le gouvernement actuel, sur ordre de N. Sarkozy, nous en éloigne dangereusement.
Autant dans le cadre de la réflexion sur le SEDIF, il paraissait acceptable pour les raisons que j'ai exposées ici même, d'opter pour une délégation de service public de type gestion déléguée
dite intéressée, autant pour l'assainissement j'estime que la régie directe est la position à retenir malgré les difficultés à la mettre en place (délais insuffisants d'ici la fin 2009,
investissements à prendre en charge par le syndicat dans le matériel aujourd'hui mis à disposition par le fermier au travers du contrat d'affermage, réflexion sur le périmètre du syndicat pour
lui permettre d'évoluer, etc..).
Sûrement aurait il fallut anticiper plus en amont cette échéance afin d'approfondir la réflexion afin de chiffrer le coût d'un retour à la régie et qu'aujourd'hui cette trannsition parait
infaisable.. Au risque de paraître prendre une position dogmatique, j'opterai donc pour un retour à une régie directe..sans aucune illusion toutefois sur l'issue du résultat. Mais en règle avec
ma propre conscience politique.
Par MVR
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