Jeudi 25 septembre 2008
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21:40
Dans la même veine que ses précédentes interventions, Nicolas Saorozy a tenu aux français un disours ambivalent.
Devant un parterre de partisans triés sur le volet, et en finissant par une vibrante Marseillaise que d'ailleurs peu de ses partisans reprenaient, hors de toute
forme de contestation possible, le même qui personnage qui dénonce le comportement des patrons voyous, des parachutes dorés, et du capitalisme sans scrupules, nous a servi une soupe à la limite
du social démocrate. Ne soyons pas dupes !

Une nouvelle vague de démantellement de l'Etat et des sevices publics est annoncée pour 2009. Plus vite, plus fort, plus libéral surtout !
En se réfugiant et en prétextant des dégats de la crise que traverse le capitalisme, il annonce toute une série de remèdes qui iront encore plus loin dans la casse
de la solidarité et du modèle social de notre pays !
Quand bien même, à titre d'exemple, il appelle dès janvier 2009, à diminuer le nombre d'échelons locaux (communes, intercommunalités, syndicats intercommunaux, départements, régions..), ce qui se
cache derrière le discours est la volonté de metre à bas les diverses formes de service public. Car au bout du bout, qui paiera puisque ce ne sera plus l'état au travers des dotations ? Ce sera
vous et moi, par l'impôt local. Pour maintenir les services dont nous avons besoin au quotidien mais pour lequel il es tquestion de tirer un trait sur la solidarité afin de "libérer le travail
des charges qui pèsent sur lui" !
Des entreprises et des patrons toujours plus ventripotents, et des salariés toujours plus laissés pour compte.
Qu'on ne s'y trompe donc pas : au lieu de
porter des remèdes aux travers du système capitaliste dénoncés il y a un siècle déja par Karl Marx, il profite de cette nouvelle crise pour avancer à marche forcée dans la mise en oeuvre de
"réformes" destinées à "libérer" le travail.
Il n' est que grand temps de nous réveiller de la torpeur de laquelle il nous plonge avec ses berceuses libérales à la sauce Carla.
C'est au système même qu'il faut apporter des corrections ! Debout peuple de France ! Chacun dans son entreprise, sur son lieu de travail, dans les maisons des
syndicats, dans les partis politiques, investissons le débat et mettons en oeuvre les formes de lutte !
Par MVR
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