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  • En traversant deux à trois fois par semaine La Bonneville et Méry en vélo lorsque j'habitais Taverny, je me suis pris d'affection pour ce coin, jusqu'à y emménager en 1994..
Vendredi 30 mai 2008 5 30 /05 /Mai /2008 19:52
30,7 % des militants ont approuvé la nouvelle déclaration de principes, et la même proportion s'est abstenue. Il se trouve donc, qu'à une légère majorité, ils ont voté contre (38,6%).
Au total, c' est donc un militant mérysien sur trois qui ne s'est pas reconnu dans ce texte très insipide à mon goût de socialiste.
Sur les révisions statutaires, 61% ont approuvé les nouvelles dispositions, 30, 7% se sont abstenus et 15,3% ont voté contre. Là aussi, ce score de 60/40 laisse à penser que les militants ne se sont pas vraiment sentis très intéressé à valider des propositions dans un cadre paradoxalement, non statutaire !
Par MVR - Publié dans : national
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Jeudi 29 mai 2008 4 29 /05 /Mai /2008 13:01
Avec trente-six semaines de quatre jours, l'Ascension, le lundi de Pentecôte, le 1er et le 8 mai, le 11 novembre, cela fera moins de 140 jours de classe par an. Il y en a 210 au Japon, 200 en Italie et au Danemark, 188 en Finlande, 190 en Grande-Bretagne. Et l'on se plaint du niveau des petits Français ? Il n'y a qu'une chose vraiment importante en éducation : c'est le travail des élèves. Sur quel miracle, sur quelle potion magique, M. Darcos compte-t-il pour compenser les amputations qu'il décrète ? (citation extraite de "Un Munich pédagogique" par Antoine Prost. à lire sur le blog de Hugues Vessemont à l'adresse : http://hvessemont.canalblog.com/archives/2008/05/29/9365385.html )

L'entreprise de décervellement continue. Après la mise en place du "socle commun des connaissances", voici venu le temps de la semaine de 4 jours à l'école. Ne passons pas non plus sous silence les dispositions prises dans le secteur des maternelles qui font que l'on assiste à un net recul de l'accueil des enfants de moins de trois ans. Lorsque l'on sait que dans les populations les plus fragiles, l'année supplémentaire passée en maternelle permet à ces enfants de mieux aborder ensuite la scolarité en primaire, on ne peut que frémir à l'idée de voir maintenant diminuer sévèrement le nombre d'heures de cours dans le primaire.

Au prétexte de vouloir recentrer les enseignements dispensés sur les matières "essentielles" qui devraient permettre aux enfants d'être mieux armés à l'entrée au collège (lecture, calcul), on rogne sur des matières qui ouvraient les enfants à d'autres horizons.
Si l'objectif peu paraître louable de prime abord (meilleure maîtrise de la langue), en arrière plan  il y a surtout la volonté de la droite de gouvernement de faire des économies (de postes), de la même façon qu'il avait traîté la question des BEP et bacs pro. Il est tout bonnement terrifiant de penser qu'à très court terme, on ne formera plus nos enfants à devenir des citoyens éclairés et en capacité de penser par eux mêmes ce qui serait bien pour eux et pour  l'Humanité,  mais de purement et simplement en faire de "bons futurs prolétaires", proies faciles sur le marché du travail, dont la seule préoccupation ne pourra plus qu'être de pourvoir à leurs besoins les plus essentiels, tant le restant des dispositions que met en oeuvre la droite "décomplexée" de M. Sarkozy nous mène droit vers un modèle de société proche de celui du 18ème siècle !

Ce qu'il faut à l'école, c'est un meilleur taux d'encadrement des enfants, enseignants et encadrants, des délégations pour le travail de direction, des médecins et des infirmères, des psys etc..et donc, des moyens et non pas des économies à la petite semaine. C'est un calcul à courte vue et très nocif !

Parents, ne vous laissez pas abuser par le miroir aux alouettes de la semaine de quatre jours et souvenez vous de ce que vous et vos parents avez vécu à l'école de la République ! Ces cinq jours par semaine passés à l'école ne vous ont ils pas laissé autre chose à l'esprit que le seul regret de ne pas pouvoir faire la grasse matinée le samedi matin pendant les 5 années de scolarité primaire ? L'avenir de nos enfants mérite bien mieux que de nous dire qu'on va pouvoir dormir un peu plus longtemps le samedi matin...

Par MVR
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Mercredi 28 mai 2008 3 28 /05 /Mai /2008 20:25

COMMUNIQUÉ DE PRESSE de

DIDIER ARNAL,

PRESIDENT DU CONSEIL GÉNERAL DU VAL D’OISE,

S'ENGAGE AVEC JEAN-PAUL HUCHON

POUR AMELIORER LES TRANSPORTS PUBLICS  

Face à l’offensive du président de la République qui semble découvrir la nécessité d’améliorer le fonctionnement des transports en commun en annonçant le déblocage de quelque 300 millions d’euros, Didier ARNAL -tout en saluant le fait que l'Etat reprenne ses responsabilités- ne peut que déplorer les arrières pensées de cette initiative qui, une fois encore, vise à stigmatiser la Région Ile de France et son président socialiste.

Didier ARNAL apporte son soutien à Jean-Paul HUCHON et au Conseil régional qui, loin d’attendre le réveil de l’Elysée, consacrent déjà plus d’1,2 milliard d’euros par an aux transports en commun. Cela se traduit d'ores et déjà dans notre département par l'augmentation de la fréquence du RER A pour desservir Cergy-Pontoise, les arrivées prochaines du tramway à Bezons ou à Garges-Sarcelles, sans oublier les importants travaux en faveur des tangentielles ferrées Est et Ouest.

Certes, et malgré les efforts déjà réalisés, l’urgence est bien là et ce ne sont malheureusement pas quelques centaines de millions d’euros qui suffiront à y répondre. Le président de la Région, président du Syndicat des Transports d'Ile-de-France (STIF), a déjà annoncé que pas moins de 17 milliards d’euros devraient être consacrés, sur les dix ans à venir, à cet enjeu majeur de déplacement des Franciliens rien que pour les transports collectifs.

Aussi, Didier ARNAL est totalement favorable à la proposition de Jean-Paul HUCHON de réunir autour de lui dans les prochains jours le maire de Paris, les présidents de Conseil généraux et les principaux opérateurs institutionnels, publics et privés, susceptibles de participer au financement de ce plan d’urgence pour les transports. Les collectivités territoriales sont prêtes à y prendre toute leur part. A l’Etat maintenant, au-delà des seuls effets d’annonce, d’honorer les engagements déjà pris (Contrat de Projet Etat-Région, Grenelle de l’environnement, Plan banlieues…) et de contribuer à la hauteur des enjeux.

Particulièrement attentif aux préoccupations de nombre de Valdoisiens qui en pâtissent quotidiennement d'une situation encore très dégradée, le Président du Conseil général du Val d’Oise sera extrêmement vigilant au respect des engagements pris, notamment quant à la poursuite des nécessaires améliorations de service sur les lignes A et D du RER, comme il l’est déjà pour les tarifs.

 

 

Par MVR - Publié dans : Transports
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Mercredi 28 mai 2008 3 28 /05 /Mai /2008 12:00
Il y a quelques mois de cela, au détour d'un tract de PRS à propos des retraites des régimes spéciaux, on pouvait lire :

Quand la droite parle «d’égalité» entre les salariés, il faut s’attendre à encore plus d’inégalité entre les riches et les pauvres… Alors à nous de proposer notre vision de l’égalité. Et pour cela il est nécessaire de revenir sur la question du financement des retraites.

Pour parvenir à ses fins, la droite a préparé les esprits à la nécessité d’une «réforme des retraites» qui abaisserait leur niveau. La thèse de l’impossible financement comme celle de l’augmentation de l’espérance de vie ont été patiemment introduit dans les têtes. Il ne serait plus possible de partir à la retraite aussi tôt du fait des courbes démographiques et du coût exorbitant des retraites pour les actifs. Pourtant, aujourd’hui la richesse produite ne cesse d’augmenter. Il faut sans cesse moins de salariés pour produire davantage. Pourquoi cela ne bénéficie pas au système de retraite ? Cela renvoie à l’enjeu de la répartition des richesses ainsi créées.

Pour le Conseil d’Orientation des Retraites «il était possible de maintenir le niveau des retraites à condition d’augmenter les cotisations retraites de 15 points en 40 ans». Cela représente une augmentation de 0,38 point par an. Bien sûr, le principal opposant à cette proposition est le Medef, qui prétend qu’une augmentation de 0,25 point pour les cotisations patronales et de 0,13 point pour les cotisations salariales est impensable. Or ceci est au contraire non seulement possible, mais largement souhaitable.

Le financement des retraites c’est d’abord une question de redistribution de la richesse produite. L’augmentation de productivité du travail voit progresser la richesse créée. Ce surplus de productivité doit donner lieu à une progression des salaires et cette augmentation des salaires permettrait d’augmenter les cotisations sans que cela réduise le salaire net…

Cela n’empêcherait ni les profits ni les salaires directs d’augmenter. 160 milliards d’euros annuels ont été gagnés par les profits au détriment des salaires au cours des 25 dernières années. Si l’on revient sur cette évolution, une autre logique devient possible.

On pourrait ainsi :

• faire progresser le taux de reversion en augmentant les cotisations et lier cette augmentation au retour à un calcul sur les 10 meilleures années dans le privé.
• supprimer le plafonnement des cotisations qui fait que plus on gagne, moins on cotise en proportion. En Alsace Moselle, les cotisations sociales ne sont pas plafonnées et leur caisse de retraite n’est pas déficitaire.
• imposer la totalité des richesses produites en étendant l’assiette à tous les éléments de la rémunération : primes, plans épargne entreprises, participation, intéressement, dividendes… car la part de ces revenus exonérés de cotisation est de plus en plus importante, ce qui contribue à aggraver les déséquilibres des régimes de retraite par répartition.
• supprimer la fiscalité «intéressante» de l’actionnariat quelles qu’en soient les formes.
• pour financer des retraites égales à 75% du salaire, il faut évidemment que l’augmentation des cotisations soit portée plus rapidement par les cotisations patronales.
• accorder une année de cotisation tous les cinq ans aux métiers reconnus pour leur pénibilité (la liste devant être élargie à de nouveaux métiers)…

Ces lignes sont toujours d'actualité et on peut ajouter que les choses s'exacerbent  malheureusement devant le constat de l'appauvrissement des retraités. L'inflation repart et les revalorisations demeurent au ras des paquerettes. (mais puisque je vous dis que les caisses sont vides nous dit N. Sarkozy.. Il le sait d'autant plus que c'est lui qui a creusé le déficit lors de son passage à Bercy. Et, pour faire bonne mesure, il ferme le robinet des recettes en abaissant les impôts des plus gros !).

Le calcul des retraites sur les 25 meilleures années ont un effet de "lissage" sur le montant des retraites puisque le salaire moyen sur 25 ans est inférieur à celui calculé sur les 10 meilleures ! Ajoutons à cela un allongement de la durée de cotisation à 41 années, l'effet mécanique sera un peu plus accentué mais quand dans le même temps les entreprises se délestent de leurs salariés les plus anciens bien avant 60 ans..on peut s'attendre à voir la situation se détériorer encore plus.

Comme on le disait en 1968, "Soyez raisonnables, demandez l'impossible!". Les solutions ci dessus sont réalistes et ne mettraient pas en péril l'économie du pays. D'autant que c'est le rôle de l'économie de pourvoir au bien être des hommes et pas le contraire..

Cerise sur le gâteau du pouvoir d'achat, Sarkozy nous ressort le couplet de la participation (suivi dans ce discours par bon nombre de camarades socialistes soit dit en passant) ! Mettons les salariés (qui sont déja à la merci de leur patron par le biais du contrat de travail) un peu plus sous sa coupe, en leur faisant partager l'objectif sacro saint des nécessaires gains de productivité qui passeront à un moment ou à un autre par la dégradation de leurs conditions de travail pour accroître la productivité ou par un abaissement de la masse salariale et donc des effectifs, ou encore des efforts sur les salaires pour "assurer la compétitivité" etc... L'élément le plus sûr du salaire, c'est encore et toujours "le taux horaire" : c'est lui qu'il faut faire augmenter ! En piochant sur les bénéfices non ré investis par exemple ! En plus, les cotisations sociales étant pour le moment assises sur les salaires, les rentrées dans les caisses des organismes sociaux n'en seront que meilleures..
Tout se tient mais il est clair que ce n'est dans ce sens d'amélioration que tirent Fillon Bertrand et consors. A nous de tirer plus fort qu'eux ! Et pour ma part, je refuse les 41 ans même au prix d'une "amélioration du taux dans l'emploi des séniors" défendue par certains syndicats..

Ce soir 28 mai, je serai dans les locaux de mon entreprise NMPP à Stains. Pas pour y travailler, mais pour participer à un meeting de la Presse dans le cadre de la lutte syndicale menée par les salariés des NMPP pour défendre le maintien d'un centre nationale de traitement des magazines, des agences régionales de messageries et accessoirement pour que mes collègues et moi ayons un travail après le 31 décembre prochain !
Par MVR
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