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Lundi 10 novembre 2008 1 10 /11 /Nov /2008 13:31

L'actuelle convention de délégation de service public de type "régie intéressée" qui faisait de Veolia Eau le prestataire technique du syndicat depuis 1962. Le choix du futur mode de gestion pour lequel optera le SEDIF pour remplacer, après le 31 décembre 2010, sera fait par le comité syndical le 11 décembre prochain.

Voici 2 ans que le SEDIF s'est lancé dans la réflexion sur le choix à opérer dans cette optique. Pour ce faire, il a confié à plusieurs bureaux d'études spécialisés, le soin de l'assister dans sa démarche de choix et de mise en oeuvre du nouveau mode de gestion.

Quatre scenarii de modes de gestion ont été étudiés au travers des mêmes critères d'analyse et de comparaison.






Les subtilités sont parfois un peu complexes à cerner à ce stade, je l'avoue, mais la lecture des documents complets des études ne fait qu'en rajouter.. Toujours est il que je me suis astreint à leur lecture, y compris parfois jusque tard dans la nuit !

A titre personnel, je revendique un service public national de l’eau avec une péréquation du prix de l’eau sur l’ensemble du territoire national aussi, je suis parti avec un a priori favorable à la régie directe. Je vous en explose rapidement les motivations.

Le principe de la Régie directe est que, comme nous le faisons au quotidien sur notre commune par exemple, nous faisons effectuer pour le confort et le bien être de nos concitoyens, un certain nombre de travaux par des employés de la commune qui en ont les compétences et les savoirs faire. Cela nous permet de mieux « coller » aux besoins, de réaliser certaines économies par rapport au recours à de la sous-traitance ou à des entreprises extérieures. Les élus que nous sommes sont aussi au plus près des intervenants et on peut ainsi estimer qu’une plus grande transparence est ainsi mise en œuvre au regard de nos mandants. Le parallèle entre la régie municipale et le service public de l’eau me fait donner alors une sorte d’évidence de prime abord. Ajoutons les réflexions sur le devenir du « Grand Paris », cela peut également être un argument en faveur de la Régie Directe.

 

Ce qui suivra est extrait pour l’essentiel de documents transmis aux délégués par le SEDIF.

Description de la méthodologie retenue par le SEDIF, « l’analyse multicritère ».

Cette technique met en œuvre des techniques d’analyse qui constituent une aide à la décision. L’expertise désignée par le SEDIF suite à un appel d’offre pour AMO (assistance à maîtrise d’ouvrage) a donc mis en œuvre 3 types d’analyse :

  1. Analyse de cohérence (représentation en étoile)
  2. Analyse globale de comparaison par la mise en oeuvre de la méthode d’agrégation de Prométhée
  3. Analyse AFOM (atouts, faiblesses, opportunités, menaces)

Par ailleurs, il existe des référentiels dits « normatifs » (normes ISO 24510 et 25412 relatifs au service public de l’eau), ou encore des référentiels « opérationnels » ou «institutionnels » tels ceux qu’utilise l’Institut de Gestion Déléguée ou même l’Association des Maires de France.

Sur ces bases normées, une matrice multicritère a également été constituée afin de passer chaque mode de gestion au crible, de façon quantitative pour les risques quantifiables et le prix (donc avec des indicateurs en €), ou de façon qualitative pour des critères comme le service à l’usager, la maîtrise du service, ou la gestion du service (avec des sous critères dans ces rubriques). Au total, 35 critères.

 

 

Régie

Régie + Marchés publics

DSP type affermage

Régie Intéressée

Service à l’ usager

52

53

59

59

Gestion du service

36

37

49

49

Maîtrise du service

35

23

20

20

 

123

113

128

128

 

 

L’étude a également apprécié les économies et surcouts éventuels sur le prix actuel de l’eau. Une première étude a estimé les principaux facteurs d’évolution communs aux quatre scenarii pour la période 2011 à 2022.

 

Pouvant favoriser la hausse du prix, la baisse des aides de l’Agence de l’Eau Seine Normandie, la redevance d’occupation du domaine public et la baisse tendancielle des volumes d’eau consommée : + 9 à + 16cts d’€ par m3.

 

Pouvant favoriser une baisse, l’optimisation du personnel, des économies sur le poste « rémunération » du fermier, la diminution des coûts d’entretien, et enfin des économies sur le coût de certains travaux : - 21 à – 23cts d’€ par m3.

 

Les écarts maximaux entre les 4 scenarii :

 

 

Régie

Régie et MP

Affermage

Régie Intéressée

Régie

*****************

-2 à – 5cts/m3

-7 à -11cts/m3

-4 à -8cts/m3

Régie et MP

+2 à +5 cts/m3

*****************

-2 à -9 cts/m3

-6 à +1 cts/m3

Affermage

+7 à +11 cts/m3

+2 à +9 cts/m3

****************

-1 à +7 cts/m3

Régie Intéressée

+4 à +8 cts/m3

-1 à +6 cts/m3

-7 à +1 cts/m3

****************

 

 

Les différences entre les 4 scenarii de mode de gestion en termes de prix sont toujours inférieures à 11 cts/m3

 

Dans un autre registre de critères, les risques ont été évalués.  Des exemples de risques : diminution de la qualité du service d’astreinte, reclassement du personnel, risques liés au radio relevés, risques liés à la base d’imposition etc..

 

 

Régie

Régie + MP

Affermage

Régie Intéressée

Capacité face aux Risques

77

87

101

112

 

 

 

 

 

 

Certains risques quantifiables monétairement l’ont également été. Tels, l’adaptation de chaque mode face l’évolution du coût de l’électricité, face aux coûts d’entretien, aux inondations, aux achats externes etc..

 

 

Régie

Régie + MP

Affermage

Régie Intéressée

Ecart risque maximal

+/- 2,64 cts €

+/- 1,87 cts €

+/- 0,83 cts €

+/- 1,38 cts €

 

 

Des analyses de cohérence ont aussi été réalisées (représentation en étoile à 5 branches pour les 5 critères Service à l’usager, Gestion du Service, Maitrise du service, Prix et enfin Risque). Difficilement représentable sous word.. je vous en livre quelques exemples :

 

Sous le critère «Risque», l’affermage apparaît comme le mode le plus sûr puisque les risques sont essentiellement assumés par le fermier par contrat.

Sous le critère «Prix», la Régie directe apparaît comme permettant d’assurer le meilleur prix.

Sous le critère «Gestion du service», la Régie intéressée et l’Affermage sont ex aequo premiers.

En croisant les cinq critères, la régie intéressée apparait comme une solution médiane.

 

Ensuite, par l’analyse de type « Prométhée » qui pondère certains critères dans des études réalisées en amont afin de déterminer la façon dont un mode de gestion surpasse ou est surpassé par les autres.

La régie intéressée apparait comme plus adaptée en cas de pondération équilibrée des critères.

 

Enfin une analyse de type AFOM a complété le tout.

 

Conclusion  :

 

Le scénario idéal n’existe pas. Les scénarios en régie (gestion directe) présentent a priori un avantage relatif en termes de prix, mais imposeraient des contraintes liées notamment à la gestion d’un important personnel, dont celui du délégataire sortant. Ils doivent par ailleurs répondre aux nombreuses exigences du service :

 

• Pérenniser une qualité de service à l’usager optimale

 

• Adapter leur organisation pour répondre à cette exigence, malgré un cadre administratif et réglementaire parfois rigide

 

• Mettre en place des procédures structurelles de gestion des risques

 

Par ailleurs, le scénario régie + marché(s) public(s) présente un risque élevé de non reprise du personnel (non application de l’article L 1224-1 du Code du Travail).

Les scénarios en gestion déléguée se distinguent par leur capacité en termes de service à l’usager et de prise de risque bénéficiant au service et in fine à l’usager. Ils sont relativement pénalisés par le critère du prix et, dans une moindre mesure, sur le critère de la maîtrise du service.

• La Régie intéressée est un scénario médian qui offre une réponse assez équilibrée aux enjeux.

• L’affermage, quoique plus onéreux, fait assumer au délégataire la majeure partie des risques

 

Enfin, la transition vers le nouveau mode de gestion doit être gérée avec une très grande attention, notamment :

 

• en cas de passage en régie, du point de vue de la continuité du service

 

• en cas de gestion déléguée, lors du processus de mise en concurrence    

 

A l’éclairage de ces études, le bureau du SEDIF s’est prononcé le 10 octobre dernier à une majorité très large une orientation pour la Régie intéressé en exigeant que le futur contrat soit marqué par une rénovation très approfondie au regard de l’actuelle convention.

 

Il est également à noter qu’un syndicat de salariés qui milite pour la création d’un service public de l’eau, s’est également prononcé pour la Régie intéressée.

 

Aussi, après avoir étudié l’ensemble des documents auxquels j’ai eu accès, si je persiste à dire qu’au même titre que l’électricité, le gaz, la poste (pour laquelle j’ai d’ailleurs des inquiétudes sérieuses lorsque j’entends parler d’ouverture du capital), il faut un service public national de l’eau, je ne suis pas loin de partager l’avis du bureau du SEDIF sur le choix d' un mode de gestion sous forme d' une Régie intéressée, dite "rénovée".

Un bémol toutefois quand à la question du Grand Paris et du service de l’eau dans ce cadre. Peut être serait il plus aisé d’y parvenir si le mode de la régie directe était retenu..

Ce pourrait être une transition vers le service public que j' appelle de mes voeux.

Par MVR
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Vendredi 7 novembre 2008 5 07 /11 /Nov /2008 10:26
Ci dessous, le texte que je viens d' adresser aux instances du Parti Socialiste.

Considérant que le Parti Socialiste auquel j' ai adhéré il y a huit années ne remplit plus envers moi le devoir d' espoir qui est le sien face à la droite et s' est écarté de la part du contrat moral que lui et moi avions passé au travers de mon adhésion,
 

Considérant le résultat du vote d' hier soir,   Pour les motifs exposés plus bas dans le communiqué de JL Mélenchon et Marc Dolez,  

Je vous informe du retrait de ma candidature au secrétariat de la section de Méry sur Oise  ainsi qu' à la CA ou aux instances du CF et vous annonce mon départ du Parti Socialiste.
 

Ci dessous le communiqué de Marc Dolez et Jean Luc Mélenchon auquel je souscris totalement.
 

Michel Van Rensbergen
Méry sur Oise   



Ca suffit comme ça !

Le résultat du vote au parti socialiste est connu. Les trois motions issues de la majorité sortante du Parti arrivent en tête. Elles obtiennent 80% des suffrages. Et la motion de Ségolène Royal l' emporte avec sa proposition dalliance au centre. Ainsi, les orientations qui dominent la social-démocratie européenne l' ont emporté alors qu'elles conduisent partout à l'échec. Elles avalisent l'Europe du traité de Lisbonne, les alliances changeantes, l'abstention face à la droite, et refusent de mettre en cause le capitalisme. Ce résultat est sans ambiguïté. Le score respectable de la gauche du parti n'y change rien malheureusement.

Pour nous, ça suffit comme ça !

Nous refusons de nous renier en participant à des complots et des combinaisons tactiques. Car quelles que soient les arrangements qui sortiront du Congrès de Reims, la future direction du PS appliquera l'orientation majoritaire en particulier quand viendront les prochaines élections européennes. Il faudrait alors accepter ce que nous refusons depuis toujours : le traité de Lisbonne et le Manifeste commun avec les partis sociaux démocrates qui gouvernent avec la droite dans leur pays. Non ! Pour nous, ça suffit comme ça !

Nous prenons nos responsabilités. Dans la crise du capitalisme, notre pays a besoin d'une autre voix à gauche. Nous voulons lui être utiles. Nous voulons reprendre l'initiative, formuler une alternative, faire reculer et battre Sarkozy. Par fidélité à nos engagements, nous prenons donc notre indépendance d'action. Nous quittons le Parti socialiste. Nous allons porter publiquement notre conception du combat républicain et socialiste, sans concession face à la droite, au capitalisme et leur irresponsabilité destructrice contre la société humaine et l'écosystème. Nous allons la proposer au suffrage universel. Ainsi que nous l'a montré en Allemagne Oskar Lafontaine avec Die Linke, nous décidons d'engager avec tous ceux qui partagent ces orientations la construction d'un nouveau parti de gauche et nous appelons à la constitution d'un front de forces de gauche pour les élections européennes. Nous savons qu'une énergie immense dans notre peuple est disponible pour le changement. Il faut aller de l'avant.


Jean-Luc Mélenchon, sénateur de l'Essonne
Marc Dolez, député du Nord

 

Pour aller de l'avant, un site sera ouvert en fin de journée à l'adresse www.casuffitcommeca.fr .

Par MVR
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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /Oct /2008 12:16
Alors que les milliards pleuvent sur les banques, et que le discours présidentiel se voudrait fondateur d' un nouvel ordre économique mondial, les mesurettes qu' il a annoncées hier à Réthel sont non seulement insuffisanets mais en contradiction avec la nouvelle orientation qu' il voudrait faire prendre a usystème capitaliste. Aussi, que faut il croire ? Ses paroles, ou ses actes ?

Une énième crise frappe le monde du travail et on enfonce le clou des mesures et réformes libérales. Cela dit c'est en cohérence avec les propos tenus par lui même et confirmés par Fillon il y a peu en annonçant qu' il fallait aller plus loin et plus vite dans les réformes !

Non, Sarkozy ne s'est pas économiquement converti .. il a resorti le costume passablement défraichi du démagogue libéral qui se pare des atours de l'homme d'état "pragmatique" en remettant au goût du jour les emplois aidés tant décriés il y peu et qui disparaîtront très vite après la crise. Si ils sont de retour, c'est qu'ils ont des vertus pour la droite en cette période difficile pour les faibles : notamment la baisse des chiffres du chômage. Par contre, il faudra les financer.., mais avec quelles recettes ?

Autre preuve du maintien de sa volonté de réforme et de soa fidélité à la politique libérale du pire : il a commandé en pleine crise de l' immobilier un rapport qui confirme les propos qu' il tenait lors de sa campagne électorale, à savor iqu' il faut développer le crédit et surtout lecrédit hypothécaire..

Quand on vous dit que cet homme est dangereux !
Par MVR
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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /Oct /2008 12:12
A la tribune dressée en terre ardennaise, le président de la République avait un ton implorant. « Ce que j'ai fait pour les banques, je l'ai fait pour les salariés, la croissance, l'emploi… », se justifiait-il.
Alors que le 16 septembre dernier il avait sobrement présenté en un quart d'heure à l'Elysée son plan de 360 milliards pour sauver les banques, Nicolas Sarkozy a pris plus de quarante minutes à Rethel pour expliquer (un peu) son plan pour l'emploi et justifier (beaucoup) ses décisions en faveur de la finance. Tous ces milliards, je les ai dépensés pour vous !
Avant même d'évoquer la première mesure concrète pour l'emploi, le Président est longuement revenu sur ses décisions des dernières semaines, soulignant la vitesse et la force de son action économique : « les 27 ont adopté un plan commun : c'est historique ! » a-t-il insisté avant de préciser que la France l'avait adopté « en 3 jours ». « En 1929, il n'y a pas eu de plan pour faire face à la grande crise », a osé Sarkozy.
Un numéro d'autosatifsaction qui n'était qu'un préalable à une longue autojustification : « lequel d'entre vous n'a pas de compte en banque ici?», a-t-il lancé à la cantonade avant de demander: «si j'avais laissé tomber les banques, lequel aurait été satisfait ? »
Une sécurité sociale professionnelle
Arguant d'un « sentiment d'insécurité face à l'emploi » - et non pas des chiffres du chômage qui s'annoncent très mauvais - il a annoncé la mise en place d'une « sécurité sociale professionnelle », se concentrant sur « l'employabilité » des Français.
Les trois principes de bases seront : la formation continue, la simplification des mécanismes d'indemnisation du chômage et de recherche d'emploi et la réduction de la durée d'éloignement du monde du travail.
Au centre de ce nouveau système, la fusion ANPE-Assédic doit permettre, selon Sarkozy, la réduction des fraudes. Ces nouveaux « pôles emploi » devront proposer un suivi étroit, réduire l'attente des intérimaires et CDD ayant terminé leur contrat et intégrer des conseillers spécialisés dans certains branches d'activité. Objectif : avoir remplacé tous les centres ANPE et Assédic par la nouvelle structure avant l'été 2009.
100.000 contrats aidés en plus
Le chef de l'Etat a annoncé 100.000 contrats aidés de plus que les 220.000 prévus dans le projet de loi de Finances 2009. « Tout le monde n'est pas prêt à intégrer l'entreprise directement. Les contrats dans le secteur non-marchand sont un sas utile. », a justifié Nicolas Sarkozy, oubliant au passage qu'il prévoyait d'en supprimer 135 000.
Comme prévu, le Contrat de transition professionnel (CTP) sera généralisé à d'autres bassins d'emplois sinistrés que les 7 où il a été expérimenté ces deux dernières années (dont les Ardennes).
La convention de reclassement personnalisée sera donc abandonnée au profit du CTP, même si ce dernier est largement critiqué en raison de son coût élevé. Ressortant les violons, Nicolas Sarkozy a promis un contrôle de toutes ces mesures afin d'avoir « des résultats pour vous ».
Applaudissements dans la salle, le Président était assez chaud pour sortir l'artillerie. Précarisation, travail le dimanche… battre le fer tant qu'il est chaud !
De fait, si Sarkozy a menacé de sa plus grande sévérité les entreprises qui profiteraient de la crise pour mettre à exécution des « stratégies cyniques ou opportunistes », il ne s'est pas privé d'esquisser les futurs coups de sabres portés au droit du travail. En appelant à l'impératif de « lever les obstacles à l'inactivité », il est revenu sur la nécessité, selon lui, du travail le dimanche.
L'occasion pour le président d'interpréter une nouvelle fois le sketch des Champs Elysées (un trottoir ouvert le dimanche, celui d'enf ace fermé) et de la caissière de la Fnac dont la journée de dimanche « n'est pas plus longue que le lundi ». « Pas d'idéologies, pas de tabou », a-t-il annoncé. Dont acte : Sarkozy a déclaré vouloir simplifier le recours des entreprises, notamment des PME, au CDD.
L'occasion de se fendre d'un sophisme que n'aurait pas renié Laurence Parisot : « on dit qu'un CDD en plus, c'est un CDI en moins. Mais en temps de crise : un CDD en plus, c'est un chômeur en moins ! » Une bonne façon en effet de lutter contre le « sentiment d'insécurité face à l'emploi »! Mais après tout, ce n'est qu'un sentiment…
Par MVR
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