Jeudi 8 janvier 2009
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22:41
Après le recul sur la réforme des lycées, le recul sur les RASED. A n' en pas douter, la période est favorable à la mobilisation, même dans la rue ! Raison d'
être plus nombreux dans les semaines qui viennent pour faire entendre notre refus du dématellement des services publics, la casse du monde du travail, la stagnation des salaires etc..
Lu dans "La Gazette des Communes" :
Xavier Darcos lâche du lest sur 1.500 postes de "Rased" selon les syndicats.
Xavier Darcos a lâché du lest sur la question des enseignants en Réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficultés (Rased) en ramenant de 3.000 à 1.500 le nombre des postes supprimés en 2009, ont affirmé le 8 janvier 2008 les trois principaux syndicats, le SNUipp-FSU, le SE-Unsa et le Sgen-CFDT. Actuellement, les professeurs des écoles en Rased (11.000 au total) n'ont pas de classe à l'année, mais interviennent dans plusieurs écoles d'un secteur pendant le temps scolaire auprès d'élèves connaissant des problèmes d'apprentissage, d'adaptation à l'école ou de comportement. Le budget 2009 tel qu'il a été voté en décembre prévoit de "sédentariser", c'est-à-dire de confier un enseignement ordinaire devant une classe entière, à l'année, 3.000 enseignants en "Rased", ce qui équivaut à la suppression de 3.000 postes. Interrogé, le ministère n'a pas confirmé l'information des syndicats. Le ministre doit préciser sa position dans une lettre que les organisations syndicales attendaient le 8 janvier. Le ministère a seulement fait valoir que les Rased pourraient être sédentarisés "soit dans une classe, soit dans une école". Libre à chaque rectorat de décider des modalités d'organisation, en fonction des "enjeux de terrain". Dans un communiqué le SNUipp-FSU affirme que le ministère "vient d'annoncer que 1.500 [de ces] 3.000 maîtres (...) que le ministre envisageait de sédentariser ne seraient finalement pas implantés dans une classe". Ils conserveront "leurs missions d'enseignants spécialisés qui interviennent auprès des élèves en difficulté", a-t-il ajouté. "C'est un recul", a affirmé son secrétaire général, Gilles Moindrot. Le SE-Unsa a également indiqué que Xavier Darcos avait "lâché du lest" en lui annonçant le 7 janvier 2009 que "sur les 3.000 postes devant être transférés devant classe, 1.500 correspondront à des postes vacants (et donc retourneront devant une classe ordinaire) et 1.500 seront affectés dans les écoles en surnuméraire". "Ces derniers n'auront donc pas la charge d'une classe", a affirmé Luc Bérille. Le Sgen-CFDT a lui aussi annoncé dans un communiqué que le "ministère revoit sa copie en réduisant les sédentarisations de postes Rased de 3.000 à 1.500". Il évoqué "un premier succès", bien qu'"insuffisant".
Entre autres dates, celle du 29 janvier prochain !
Lu dans "La Gazette des Communes" :
Xavier Darcos lâche du lest sur 1.500 postes de "Rased" selon les syndicats.
Xavier Darcos a lâché du lest sur la question des enseignants en Réseaux d'aides spécialisées aux élèves en difficultés (Rased) en ramenant de 3.000 à 1.500 le nombre des postes supprimés en 2009, ont affirmé le 8 janvier 2008 les trois principaux syndicats, le SNUipp-FSU, le SE-Unsa et le Sgen-CFDT. Actuellement, les professeurs des écoles en Rased (11.000 au total) n'ont pas de classe à l'année, mais interviennent dans plusieurs écoles d'un secteur pendant le temps scolaire auprès d'élèves connaissant des problèmes d'apprentissage, d'adaptation à l'école ou de comportement. Le budget 2009 tel qu'il a été voté en décembre prévoit de "sédentariser", c'est-à-dire de confier un enseignement ordinaire devant une classe entière, à l'année, 3.000 enseignants en "Rased", ce qui équivaut à la suppression de 3.000 postes. Interrogé, le ministère n'a pas confirmé l'information des syndicats. Le ministre doit préciser sa position dans une lettre que les organisations syndicales attendaient le 8 janvier. Le ministère a seulement fait valoir que les Rased pourraient être sédentarisés "soit dans une classe, soit dans une école". Libre à chaque rectorat de décider des modalités d'organisation, en fonction des "enjeux de terrain". Dans un communiqué le SNUipp-FSU affirme que le ministère "vient d'annoncer que 1.500 [de ces] 3.000 maîtres (...) que le ministre envisageait de sédentariser ne seraient finalement pas implantés dans une classe". Ils conserveront "leurs missions d'enseignants spécialisés qui interviennent auprès des élèves en difficulté", a-t-il ajouté. "C'est un recul", a affirmé son secrétaire général, Gilles Moindrot. Le SE-Unsa a également indiqué que Xavier Darcos avait "lâché du lest" en lui annonçant le 7 janvier 2009 que "sur les 3.000 postes devant être transférés devant classe, 1.500 correspondront à des postes vacants (et donc retourneront devant une classe ordinaire) et 1.500 seront affectés dans les écoles en surnuméraire". "Ces derniers n'auront donc pas la charge d'une classe", a affirmé Luc Bérille. Le Sgen-CFDT a lui aussi annoncé dans un communiqué que le "ministère revoit sa copie en réduisant les sédentarisations de postes Rased de 3.000 à 1.500". Il évoqué "un premier succès", bien qu'"insuffisant".

