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  • En traversant deux à trois fois par semaine La Bonneville et Méry en vélo lorsque j'habitais Taverny, je me suis pris d'affection pour ce coin, jusqu'à y emménager en 1994..
Vendredi 27 février 2009 5 27 /02 /Fév /2009 22:39
Tout le monde a son avis sur la question, mais personne ne nous le demande ! Aussi voici le mien... Je vous invite à donner le votre !

La question centrale est bel et bien, à mon sens,  de savoir quel est le sentiment du citoyen de base. La dernière des questions de la commission Balladures tbien celle là.. à aucun moment on ne se soucie de l' avis du citoyen de base, même le mien en temps qu'en temps qu' élu ! Le Président de la République avance ses opinions, met en place une commission, et prend acte du résultat, qui ressemble d' assez près au sien..

D' emblée, je rappellerai ici que je suis "Jacobin". Tout ce qui décentralise le pouvoir du citoyen, met une distance entre le pouvoir et l' avis du citoyen. Je crois donc en l'espèce que pour "simplifier" la cartographie de nos empilages, il faut édicter des règles intangibles dans le domaine de limitation de cumul des mandats, y compris des mandats sur les syndicats de communes (intercommunalité, ou syndicats intercommunaux..).  Dès lors que des indemnités sont distribuées, il y a conflit d' intérêt, sauf à édicter une véritable statut de l'élu local.

Concernant la réforme des collectivités locales, il fuat avoir un discours clair : si l' on veut simplifier le rapport entre le citoyen et la collectivité, il faut limiter le nombre de colletivités : à mon sens, si l' on veut rendre efficaces et lisibles les collectivtés, il faut trancher dans le vif et faire disparaitre des échelons : régions, ddépartements, intercommunalités, syndicats intercommunaux, communes ..

La décentralisation est donc à mon sens une perversion de la République. Les actes "I et II" en sont la preuve car il n' y a plus de péréquation entre Régions, Départements, Territoires.. Les propositions de certains leaders libéraux ou socialistes sont d' ailleurs assez édifiants en ce sens. Chacun tire la couverture financière à soi. Le capitalisme ne fait qu' accrroître ces disparités. Au prétexte de "vouloir" rapprocher le pouvoir de décision du citoyen, on accepte maintenant que des disparités se fassent jour entre régions, à plus forte raison entre territoires communaux.  Que dire alors de l'Europe ?



Pour moi, le pouvoir doit être amené au sens de la subsidarité la plus proche, et donc, quitte à rationaliser les échelons, il faut supprimer des échelons en apportant en contre partie un vote citoyen au plus près de l'échelon de l'exécutif et un principe de non cumul des mandats. Rapprocher des régions ou départements : organisons un réferendum populaire. Les Pères de la République ont voulu un peuple français et non pas un agglomérat de peuples régionaux sans mettre de côté certaines différences culturelles. Il demeure certains domaines intangibles et régaliens qui motivent cette orientation.

Désignons nos échelons et décidons nous même des compétences : si nous voulons des intercommunalités efficaces, élisons des délégués à l' interco au suffrage direct, et supprimons les communes. Idem pour les départements pour y substituer des régions fortes. Mais au dessus de tout cela, il faut un état fort et centralisateur avec tout ce que cela implique en terme de services et de fonctionaires  libres et indépendants. Pour moi, il est hors de question d'avoir des régions plus "égales " que d'autres...

Une et Indivisible, telle est la vision de ma République .. Ce n'est pas celle de Balladur, ni celle de Sarko, ni celle de Martine..

Par MVR - Publié dans : national
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Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /Fév /2009 19:46
Pour accéder au rapport sur le site de la Gazette des Communes.. 132 pages de lecture ! Bon courage

linke
Par MVR - Publié dans : national
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Jeudi 26 février 2009 4 26 /02 /Fév /2009 19:31
Communiqué conjoint du SGLCE CGT et du SNJ CGT












Syndicat général du Livre et de la Communication écrite : 94 boulevard Auguste Blanqui - 75013 PARIS


IL FAUT SAUVER FLORENCE

Aujourd'hui, jeudi 26 février 2009, Florence COUSIN, journaliste à Libération, en est à son dix-septième jour de grève de la faim.

Le 8 janvier 2009 « Mise en place d’un dispositif d’accueil pour les salariés (...) pendant leur formation dans l’attente de retrouver un poste sans rupture du contrat de travail ». Sources : contribution de Michel MULLER, secrétaire général de la Filpac, aux États généraux de la presse et annexée au Livre vert.

Le 5 février 2009 « La Filpac CGT revendique le principe de protection et de sécurité du contrat de travail et du parcours professionnel. La Filpac CGT revendique que la rupture du contrat de travail soit rejetée... ». Sources : lettre ouverte à Messieurs les Patrons, Éditeurs, Imprimeurs et du secteur de la Distribution de la presse. Texte adopté par la CN de la FILPAC.

Le 13 février 2009 « Contre le licenciement à Libération de Florence COUSIN, poussons plus fort ». Sources : site de la Filpac.

Mais le lendemain, le 14 février, le site de la Filpac informe « rencontre à propos de Florence COUSIN, direction de Libération, Info’Com et Filpac CGT, des propositions très acceptables ».
Clairement, son licenciement est acté, son « départ contraint » forcé. Florence COUSIN est-elle une exception ? Peut être...
Aide-comptable en avril 1984 à Libération, puis comptable, elle a pris des cours en dehors de ses heures de travail pour accéder au niveau d’une licence de lettres, écrit de nombreux articles pour Libération, traduit et interviewé notamment des acteurs anglais pour le quotidien, publié deux livres pour enfants...

La direction la vire aujourd'hui pour « insuffisance professionnelle » ! .

Le rapport de l’Inspection du Travail est accablant pour la direction de Libération. Brimades, blocage des postes vacants à la rédaction... « depuis le mois de juin 2006, elle [Florence] n’a aucune tâche à effectuer (...), pourrait s’assimiler à une manoeuvre visant à la déstabiliser et à la pousser à démissionner ».  Florence est élue CGT au CE, elle « n’a bénéficié en 18 ans, d’aucune augmentation de salaire » précise le rapport.
Il conclut : « Madame COUSIN semble être victime d’une discrimination au sein de la société, pouvant vraisemblablement (...) être liée au fait que c’est une femme, élue, par ailleurs sur les listes CGT. »

Aujourd'hui, jeudi 26 février, sous l’égide du président du SPQN, Monsieur Francis MOREL, une tentative de conciliation a eu lieu entre la direction de Libération, d’une part, le SGLCE et le SNJ-CGT, d’autre part.

Voici les propositions ― soutenues par l’UD CGT de Paris et acceptées par Florence ― que le SGLCE et le SNJ-CGT ont faites :

1. demande d’un cursus de formation de journaliste de deux ans dans une école de journalisme ;
2. pas de rupture du contrat de travail pendant la période de formation ;
3. engagement de la direction et responsabilité sociale de l’entreprise afin de retrouver une place à Florence, interne ou externe au journal.

La direction a rétorqué qu’il était impossible de revenir sur le licenciement qui pour elle est un préalable à toute formation. Faux ! Il y a quelque temps, un salarié journaliste au Pèlerin était licencié de manière abusive par le groupe Bayard. L’action commune du SGLCE, de la CSTP, du SNJ-CGT et l’action de non-distribution des publications du groupe Bayard Presse par les camarades des NMPP ont permis à Antoine PEILLON d’être réintégré.

Florence COUSIN ne sera pas l’exception !

« Pour une sécurité sociale professionnelle pour tous les salariés. Le maintien de l’ensemble des éléments du contrat de travail jusqu’à l’obtention d’un nouvel emploi », le SGLCE, le SNJ-CGT et l’UD CGT de Paris porteront cette revendication confédérale.

Nous ne resterons pas les bras croisés devant Florence allongée sur le sol dans les locaux de Libération, 11 rue Béranger, Paris 3e.
Nous appelons les camarades de la profession à monter dès aujourd'hui pour le dire à la direction et à répondre à tout appel de leur syndicat pouvant aller jusqu’à des arrêts de travail sensibles.

Paris, le 26 février 2009
Par MVR - Publié dans : Revue de Presse
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Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /Fév /2009 10:11
+ 16,6%, c'est le pourcentage d'augmentation qu' auraient dû suivre les dotations de l'état à la commune rien que pour suivre l'inflation selon l'indice INSEE (que j'appellerai du panier de la ménagère en comparaison avec celui des prix des communes que j'appelle le panier du Maire).

Le panier du Maire est quelque peu différent de celui de la ménagère car il intègre l'évolution des prix et coûts de différents services ou activités auxquels la ménagère ne recourt pas ou peu..(évolution des salaires des personnels, services de nettoyage, frais de communication, travaux publics, matériels informatiques etc..).
L'évolution de l'indice du panier du Maire, sur la même période (source Dexia), approche les 27% !

Dernier chiffre pour constater la façon dont l'Etat a accompagné la commune: la dotation constatée en 2008 est inférieure à celle versée de 2001 !

Comme quoi le désengagement de l'état n'est pas qu'une vue de l'esprit. Le différentiel entre la dotation et le coût de la vie de la collectivité sur 7 ans (2001 à 2008) fait donc apparaître un déficit de compensation de la part de l'état près de 28 %..

CQFD !
Par MVR - Publié dans : Finances
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