Vendredi 27 février 2009
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22:39
Tout le monde a son avis sur la question, mais personne ne nous le demande ! Aussi voici le mien... Je vous invite à donner le votre !
La question centrale est bel et bien, à mon sens, de savoir quel est le sentiment du citoyen de base. La dernière des questions de la commission Balladures tbien celle là.. à aucun moment on ne se soucie de l' avis du citoyen de base, même le mien en temps qu'en temps qu' élu ! Le Président de la République avance ses opinions, met en place une commission, et prend acte du résultat, qui ressemble d' assez près au sien..
D' emblée, je rappellerai ici que je suis "Jacobin". Tout ce qui décentralise le pouvoir du citoyen, met une distance entre le pouvoir et l' avis du citoyen. Je crois donc en l'espèce que pour "simplifier" la cartographie de nos empilages, il faut édicter des règles intangibles dans le domaine de limitation de cumul des mandats, y compris des mandats sur les syndicats de communes (intercommunalité, ou syndicats intercommunaux..). Dès lors que des indemnités sont distribuées, il y a conflit d' intérêt, sauf à édicter une véritable statut de l'élu local.
Concernant la réforme des collectivités locales, il fuat avoir un discours clair : si l' on veut simplifier le rapport entre le citoyen et la collectivité, il faut limiter le nombre de colletivités : à mon sens, si l' on veut rendre efficaces et lisibles les collectivtés, il faut trancher dans le vif et faire disparaitre des échelons : régions, ddépartements, intercommunalités, syndicats intercommunaux, communes ..
La décentralisation est donc à mon sens une perversion de la République. Les actes "I et II" en sont la preuve car il n' y a plus de péréquation entre Régions, Départements, Territoires.. Les propositions de certains leaders libéraux ou socialistes sont d' ailleurs assez édifiants en ce sens. Chacun tire la couverture financière à soi. Le capitalisme ne fait qu' accrroître ces disparités. Au prétexte de "vouloir" rapprocher le pouvoir de décision du citoyen, on accepte maintenant que des disparités se fassent jour entre régions, à plus forte raison entre territoires communaux. Que dire alors de l'Europe ?
La question centrale est bel et bien, à mon sens, de savoir quel est le sentiment du citoyen de base. La dernière des questions de la commission Balladures tbien celle là.. à aucun moment on ne se soucie de l' avis du citoyen de base, même le mien en temps qu'en temps qu' élu ! Le Président de la République avance ses opinions, met en place une commission, et prend acte du résultat, qui ressemble d' assez près au sien..
D' emblée, je rappellerai ici que je suis "Jacobin". Tout ce qui décentralise le pouvoir du citoyen, met une distance entre le pouvoir et l' avis du citoyen. Je crois donc en l'espèce que pour "simplifier" la cartographie de nos empilages, il faut édicter des règles intangibles dans le domaine de limitation de cumul des mandats, y compris des mandats sur les syndicats de communes (intercommunalité, ou syndicats intercommunaux..). Dès lors que des indemnités sont distribuées, il y a conflit d' intérêt, sauf à édicter une véritable statut de l'élu local.
Concernant la réforme des collectivités locales, il fuat avoir un discours clair : si l' on veut simplifier le rapport entre le citoyen et la collectivité, il faut limiter le nombre de colletivités : à mon sens, si l' on veut rendre efficaces et lisibles les collectivtés, il faut trancher dans le vif et faire disparaitre des échelons : régions, ddépartements, intercommunalités, syndicats intercommunaux, communes ..
La décentralisation est donc à mon sens une perversion de la République. Les actes "I et II" en sont la preuve car il n' y a plus de péréquation entre Régions, Départements, Territoires.. Les propositions de certains leaders libéraux ou socialistes sont d' ailleurs assez édifiants en ce sens. Chacun tire la couverture financière à soi. Le capitalisme ne fait qu' accrroître ces disparités. Au prétexte de "vouloir" rapprocher le pouvoir de décision du citoyen, on accepte maintenant que des disparités se fassent jour entre régions, à plus forte raison entre territoires communaux. Que dire alors de l'Europe ?

Pour moi, le pouvoir doit être amené au sens de la subsidarité la plus proche, et donc, quitte à rationaliser les échelons, il faut supprimer des échelons en
apportant en contre partie un vote citoyen au plus près de l'échelon de l'exécutif et un principe de non cumul des mandats. Rapprocher des régions ou départements : organisons un réferendum
populaire. Les Pères de la République ont voulu un peuple français et non pas un agglomérat de peuples régionaux sans mettre de côté certaines différences culturelles. Il demeure certains
domaines intangibles et régaliens qui motivent cette orientation.
Désignons nos échelons et décidons nous même des compétences : si nous voulons des intercommunalités efficaces, élisons des délégués à l' interco au suffrage direct, et supprimons les communes. Idem pour les départements pour y substituer des régions fortes. Mais au dessus de tout cela, il faut un état fort et centralisateur avec tout ce que cela implique en terme de services et de fonctionaires libres et indépendants. Pour moi, il est hors de question d'avoir des régions plus "égales " que d'autres...
Une et Indivisible, telle est la vision de ma République .. Ce n'est pas celle de Balladur, ni celle de Sarko, ni celle de Martine..
Désignons nos échelons et décidons nous même des compétences : si nous voulons des intercommunalités efficaces, élisons des délégués à l' interco au suffrage direct, et supprimons les communes. Idem pour les départements pour y substituer des régions fortes. Mais au dessus de tout cela, il faut un état fort et centralisateur avec tout ce que cela implique en terme de services et de fonctionaires libres et indépendants. Pour moi, il est hors de question d'avoir des régions plus "égales " que d'autres...
Une et Indivisible, telle est la vision de ma République .. Ce n'est pas celle de Balladur, ni celle de Sarko, ni celle de Martine..



