Jeudi 5 mars 2009
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LIBE : QUAND L’INSULTE TIENT LIEU DE DIALOGUE
Le 3 mars, deux responsables de l’Union départementale CGT de Paris se rendent
pacifiquement auprès de Florence Cousin, salariée du quotidien Libération, en grève de la
faim depuis 23 jours, pour lui apporter leur soutien dans son combat contre son licenciement.
C’est alors que monsieur Joffrin, directeur du journal, surgit brusquement et s’en prend avec
une rare agressivité à ces deux syndicalistes.
Insultant et violent, il les somme de quitter les lieux, renversant la chaise sur laquelle l’une
des deux était assise, se saisissant du sac à main et du porte-documents de l’autre pour les jeter sur le trottoir.
Arrivés dans le hall de Libération où a lieu l’incident, la déléguée syndicale et le secrétaire du comité d’entreprise sont eux aussi pris à parti.
Cette scène inouïe se déroule en présence de Florence. Devant elle, ce dirigeant justifie son licenciement au prétexte qu’elle serait « nulle », répète-il à plusieurs reprises.
Depuis quand la violence et l’insulte remplacent-ils la parole ?
Les libertés syndicales et d’expression, la liberté d’apporter réconfort et soutien aux grévistes n’ont-elles pas droit de cité à Libération ?
Le combat de Florence est celui de milliers de salariés qui luttent pour leur emploi et leur
dignité, qui s’insurgent contre la violence du licenciement qu’on ne peut compenser avec des indemnités financières. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle cette salariée, élue encore récemment
au comité d’entreprise, n’a pas approuvé les conditions imposées par la direction aboutissant à la rupture de son contrat de travail.
L’attitude indigne et diffamatoire de ce directeur est inacceptable.
Au plus vite des négociations doivent reprendre afin que soit assurée à Florence une vraie
sécurité sociale professionnelle et qu’elle puisse enfin reprendre une vie normale sans que
sa santé s’en trouve gravement altérée. Il en va de son intérêt et de celui des salariés de
toute la profession.
Paris, le 4 mars 2009
Union Départementale CGT de Paris - 85, rue Charlot 75140 PARIS cedex 03 – Tél. 01.40.29.14.40
Syndicat général du Livre et de la Communication Ecrite – 94 rue Auguste Blanqui 75013 PARIS – Tél. 01 43 31 53 51
Par MVR
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Publié dans : Revue de Presse
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Jeudi 5 mars 2009
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linke
Une autre Europe est nécessaire ! Elle n'est pas possible avec le traité de Lisbonne défendu par Sarkozy et le PSE ! Il nous faut envoyer au Parlement européen,
des élus qui défendront une autre vision de l'europe : pas celle du marché, mais celle des peuples !
Par MVR
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Publié dans : Front de Gauche
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Mercredi 4 mars 2009
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Vendredi 20 mars 2009 en soirée, à la salle des fêtes de Méry, un spectacle de revue "Cabaret Club 30's".
Détails à suivre prochainement sur le site de la commune..
Par MVR
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Publié dans : local
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Vendredi 27 février 2009
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22:39
Tout le monde a son avis sur la question, mais personne ne nous le demande ! Aussi voici le mien... Je vous invite à donner le votre !
La question centrale est bel et bien, à mon sens, de savoir quel est le sentiment du citoyen de base. La dernière des questions de la commission Balladures tbien celle là.. à aucun moment
on ne se soucie de l' avis du citoyen de base, même le mien en temps qu'en temps qu' élu ! Le Président de la République avance ses opinions, met en place une commission, et prend acte du
résultat, qui ressemble d' assez près au sien..
D' emblée, je rappellerai ici que je suis "Jacobin". Tout ce qui décentralise le pouvoir du citoyen, met une distance entre le pouvoir et l' avis du citoyen. Je crois donc en l'espèce que pour
"simplifier" la cartographie de nos empilages, il faut édicter des règles intangibles dans le domaine de limitation de cumul des mandats, y compris des mandats sur les syndicats de communes
(intercommunalité, ou syndicats intercommunaux..). Dès lors que des indemnités sont distribuées, il y a conflit d' intérêt, sauf à édicter une véritable statut de l'élu local.
Concernant la réforme des collectivités locales, il fuat avoir un discours clair : si l' on veut simplifier le rapport entre le citoyen et la collectivité, il faut limiter le nombre de
colletivités : à mon sens, si l' on veut rendre efficaces et lisibles les collectivtés, il faut trancher dans le vif et faire disparaitre des échelons : régions, ddépartements, intercommunalités,
syndicats intercommunaux, communes ..
La décentralisation est donc à mon sens une perversion de la République. Les actes "I et II" en sont la preuve car il n' y a plus de péréquation entre Régions, Départements, Territoires.. Les
propositions de certains leaders libéraux ou socialistes sont d' ailleurs assez édifiants en ce sens. Chacun tire la couverture financière à soi. Le capitalisme ne fait qu' accrroître ces
disparités. Au prétexte de "vouloir" rapprocher le pouvoir de décision du citoyen, on accepte maintenant que des disparités se fassent jour entre régions, à plus forte raison entre territoires
communaux. Que dire alors de l'Europe ?
Pour moi, le pouvoir doit être amené au sens de la subsidarité la plus proche, et donc, quitte à rationaliser les échelons, il faut supprimer des échelons en
apportant en contre partie un vote citoyen au plus près de l'échelon de l'exécutif et un principe de non cumul des mandats. Rapprocher des régions ou départements : organisons un réferendum
populaire. Les Pères de la République ont voulu un peuple français et non pas un agglomérat de peuples régionaux sans mettre de côté certaines différences culturelles. Il demeure certains
domaines intangibles et régaliens qui motivent cette orientation.
Désignons nos échelons et décidons nous même des compétences : si nous voulons des intercommunalités efficaces, élisons des délégués à l' interco au suffrage direct, et supprimons les communes.
Idem pour les départements pour y substituer des régions fortes. Mais au dessus de tout cela, il faut un état fort et centralisateur avec tout ce que cela implique en terme de services et de
fonctionaires libres et indépendants. Pour moi, il est hors de question d'avoir des régions plus "égales " que d'autres...
Une et Indivisible, telle est la vision de ma République .. Ce n'est pas celle de Balladur, ni celle de Sarko, ni celle de Martine..
Par MVR
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Publié dans : national
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