Mercredi 1 avril 2009
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Hier soir mardi 31 mars, le conseil municipal a voté les taux d'imposition sur la fiscalité locale (taxe d'habitation, taxe foncière et taxe sur le foncier non
bâti).
Après 13 années sans hausse de ces taux, il a fallu se résoudre à combler le manque que nos finances ont pris en matière de recettes de fonctionnement. Alors que la moyenne des recettes fiscales
dans les communes d'Ile de France de même importance que Méry sur Oise est de 577€, nous ne disposions "que" de 409€ par habitant.
Les équipes municipales qui se sont succédées depuis 1995, ont mis en place de nombreux services en place afin de renforcer la solidarité entre les mérysiens, mais aussi afin de répondre à des
besoins : élargissement des capacités d'accueil aux cantines scolaires, création de postes d'ATSEM, centres de loisirs, garderies pré et post scolaire, centre information jeunesse, local jeunes,
portage de repas à domicile, écrivain public, café des parents, bibliothèque, navette municipale, car municipal, équipement des services pour permettre aux agents de la collectivité de travailler
dans des conditions à même de rendre cette qualité de service au public etc..
Le déficit de recettes ne provient pas uniquement de la fiscalité. Les autres causes sont multiples : par exemple, la baisse des attributions de l' Etat (voir ma note sur ce blog :
+ 16,6 %, + 27%, -28% !? près de 390.000€ manquent à l'appel pour 2009!? ) , baisse des aides de la Caisse d' Allocations
Familiales (de 63% en 2005, elles ne sont plus que de 35% en moyenne alors que les besoins de financement sont les mêmes..!! un manque de près de 300.000€ par an).
Le déficit de compétences de notre communauté de communes CCVOI est également à pointer du doigt. Alors que Méry sur Oise est le principal pouvoyeur de taxe professionnel auprès de la CCVOI, nos
partenaires se refusent toujours à mutualiser des services (espaces verts, environnement, urbanisme..), ou à intégrer de nouvelles compétences (partage ou création d'équipements sportifs..),
peinent également à faire prendre un véritable essor aux circulations douces, aux transports collectifs.. Nous aurons à nous positionner sur la meilleure façon de faire profiter les populations
des intercommunalités.
D'autres choix budgétaires et de gestion étaient possibles : peut être était ce la position de la droite mérysienne ? Elle a refusé de voter les taux mais aussi le budget de la ville, le budget
d'assainissement et la baisse de la taxe communale d'assainissement. Tout ceci sans faire aucune proposition alternative.. Peut être voulait elle supprimer toute ou partie de ces services, et
laisser chacun seul face à ses besoins et à ses moyens ? A tout le moins les réduire au minimum légal car en règle générale, c'est la direction que prennent les libéraux lorsqu'ils président aux
destinées d'une collectivité. C'est d'ailleurs ce que fait la droite aux commandes de l'Etat : elle baisse les services publics et laisse se débrouiller les citoyens comme ils le peuvent..
Contraitrement à ce qu'en a dit M. Eon dans son intervention, la ville n'est pas en faillite. Loin s'en faut ! Si tel avait été la tendance, la chambre régionale des comptes n'aurait
certainement pas laissé les budgets élaborés par les élus en l'état et serait intervenue pour nous placer sous tutelle. Le défaut dans la cuirasse est dû à notre manque de recettes et pas à
un train de vie somptuaire..
Cependant l’abattement général à la base de 15% sui minore les taxes d'habitation sera maintenu et la surtaxe communale d’assainissement baissera de l’ordre de 0,40€ par mètre cube d’eau.
En tout état de cause, grace à cet effort demandé à tous, nous pourrons poursuivre les programmes d'investissement des équipements et de voiries, mais nous pourrons également maintenir le niveau
de solidarité et de qualité de service que nous connaissons à Méry et qu'il serait bien malvenu de rédurie en ces temps difficiles.
Lundi 30 mars 2009
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23 juin 2006 :
LE CONSEIL MUNICIPAL, à l'unanimité, ADOPTE la motion suivante :
« Le Conseil Municipal, Vu le Code Général des Collectivités Territoriales,
Considérant que le 30 mai 2005, conformément aux dispositions du Code de l'Environnement, le Ministre des Transports, de l'Equipement, du Tourisme et de la Mer a saisi la Commission Nationale du
Débat Public du projet de prolongement de la Francilienne (A 104) de Méry-sur-Oise à Poissy-Orgeval (Yvelines),
Considérant que ce débat public commencé le 8 mars 2006 doit se terminer par une réunion de synthèse le jeudi 6 juillet prochain,
Considérant que la nécessité d'assurer la continuité de cet axe n'est pas contestable mais que les tracés proposés N1, N2, N3, aboutissant tous à Méry-sur-Oise, apporteraient des nuisances
supplémentaires aux habitants,
Considérant que la population mérysienne supporte déjà des nuisances considérables du fait du trafic routier des départementales D922 et D928 et CD44 qui la traversent, de la présence du nouvel
échangeur A115 et de la proximité de la N184,
Considérant qu'aucune mesure de restriction des nuisances sonores et de protection environnementale pour les habitants n'apparaît dans les différents projets de tracé,
S'oppose
1° A tout tracé passant sur le territoire de la Plaine de Pierrelaye, classée au SDRIF dans la ceinture verte régionale et seul espace qui préserve nos territoires de l'urbanisation de
Cergy-Pontoise et de la proche couronne parisienne.
2° A tout tracé dont l'issue serait Méry-sur-Oise qui aurait pour conséquence :
- De transformer notre territoire en point de passage vers la nouvelle infrastructure, ce qui provoquerait l'augmentation du trafic routier sur le territoire de Méry-sur-Oise :
o D'une part sur les départementales RD 922 et RD 928, déjà fortement empruntées.
o D'autre part sur les voies communales, qui seraient empruntées comme voies de contournement.
- De perturber la quiétude des riverains du fait de l'augmentation du trafic routier et des nuisances qui l'accompagnent, et des Mérysiens du quartier de Vaux placés sous vents dominants, à hauteur
de l'arrivée des tracés sur le territoire mérysien.
- Et attendu que les éléments chiffrés donnés par la DRE en réunion publique confirment un accroissement potentiel du trafic intra muros.
Exige
- Que tout tracé ayant point de finalité Méry-sur-Oise dispose de dispositifs de protection pour préserver les habitants des quartiers de Vaux, La Bonneville et Sognolles des nuisances sonores, par
un enterrement des voies ou des murs de protection.
- Que des voies de contournements de Méry-sur-Oise pour rejoindre les échangeurs soient créées, afin de rendre la quiétude aux riverains.
- Que la circulation des poids lourds sur les deux départementales soit limitée aux besoins de desserte locale.
Souligne la nécessité de répondre aux problématiques suivantes :
- Le développement des transports publics et l'amélioration de la qualité de service sur la ligne SNCF Valmondois/Paris Nord.
- Le traitement de la RN 184 et des goulots d'étranglement au niveau de Mériel/Villiers Adam/Frépillon et d'Eragny. - Le développement des structures routières de desserte du Vexin, avec un nouveau
pont de franchissement de l'Oise."
Lundi 30 mars 2009
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Lundi 23 mars
Ce jour, les quatre maires d'Achères, de Carrières-Sous-Poissy, de Conflans-Sainte-Honorine et de Poissy se sont rendus, sur invitation du Préfet de la Région Ile de France, au Comité de suivi du
bouclage de la francilienne entre Villiers-Adam et Poissy-Orgeval.
Au préalable, ils sont intervenus afin de réaffirmer leur position commune sur l'A104 :
- Demande d'annulation du Tracé vert
- Refus de tout tracé en zone urbanisée
- Levée des emprises foncières
Ils ont, en ce sens, été rejoints par M. Jean-Paul Huchon, Président de la Région Ile de France, qui a rappelé que la Région n'a jamais été favorable à ce tracé et qu'elle ne pourrait soutenir
financièrement un quelconque tracé en zone urbaine.
Pierre Cardo, Député et Président de la Communauté d'Agglomération des deux Rives de la Seine, a ensuite rappelé les principes du Grenelle de l'environnement qui devaient selon lui amener à la
révision du tracé vert.
Ces interventions et ces interrogations n'ayant reçu aucune réponse, l'ordre du jour du Comité de suivi ne montrant aucune évolution, et ce, en contradiction totale avec les propos du Cabinet de
Jean-Louis Borloo qui leur annonçait en octobre dernier une grande revue des projets autoroutiers, les quatre maires du Comité de liaison contre l'A104 ont quitté la réunion. Le comité de suivi
s'est donc tenu en présence de seulement deux des sept maires directement concernés par le tracé vert.
Les Maires du Comité de liaison contre l'A104 entendent donc renforcer la mobilisation contre le tracé vert. Pour ce faire, ils lanceront très prochainement une Lettre du Comité de liaison et
prévoient d'ores et déjà, une nouvelle journée de mobilisation le dimanche 28 juin 2009.
Lundi 30 mars 2009
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14:33
Ainsi que j'y faisais allusion dans un récent article (1790 / 1968 / 2009), on nous enfume un peu plus encore avec cette "affaire" des stock-options..
Afin de progresser dans sa stratégiede grand moralisateur du capitalisme, voici que le président ordonne au gouvernement la promulgation d'un décret qui devrait permettre d'encadrer la
distribution de stock options et autres bonus. Voila pour l'opinion publique..
Comme il ne s'agit pas de révolutionner le capitalisme (ni en France, ni en Europe d'ailleurs puisque le traité de Lisbonne convient à tous les dirigeants y compris aux Socialistes Européens..),
ce décret ne devrait concerner que les entreprises "aidées" par l' Etat en ces temps agités..
Comme il s'agit de ne pas froisser le grand patronat et le MEDEF, ou encore de ne pas prendre de risques avec un débat parlementaire, ce ne sera pas une loi, mais un simple décret. Auquel il sera
très aisé de mettre un terme une fois que le président l'aura jugé ainsi..
Et donc, une fois le gros de la tempête passée, retour aux bonnes vieilles pratiques et retour des bonus, primes, stocks options et autres salaires mirobolents pour les hauts dirigeants.
Et donc, durant et après la crise, toujours le même signal pour les salariés : pas d'augmentation du pouvoir d'achat !
Que faudra t il donc espérer du G20 à venir ? Rien pour le salariat et les peuples, ou si peu.. Tout le monde est d'accord pour poursuivre dans le même système avec quelques pauvres rustines.
Ainsi qu'il en a été après les crises les plus récentes (je ne reviens pas sur celles d'avant 1970) chocs pétroliers, crise russe, asiatique, bulle internet etc.., avec le modèle actuel de
surproductivité et de sur consommation , il ne sera question que de la partie émergée de l'iceberg qui est en passe de nous détruire !
Et tout cela avec l'aimable participation de l'OMC (dirigée par Pascal Lamy) et du FMI (dirigé par Dominique Strauss Khan).. De quoi obtenir le soutien en France d'une bonne partie de la classe
politique sociale démocrate et démocrate.
Souvenons nous le 07 juin au moment de glisser notre bulletin dans l'urne de ce qui sera décidé à Londres, car ce sera avec l'aval des dirigeants européensn, de la
commission européenne et dans la vein de ce que souhaitent poursuivre tous les soutiens au traité de Lisbonne (UMP, PS, Modem, Verts..)
Par MVR
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Publié dans : national
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