Rechercher

Calendrier

Février 2012
L M M J V S D
    1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29        
<< < > >>

Profil

  • MVR
  • Le blog de MVR à Méry sur Oise
  • 95540
  • gauche Parti de Gauche PRS méry sur oise ville à la campagne
  • En traversant deux à trois fois par semaine La Bonneville et Méry en vélo lorsque j'habitais Taverny, je me suis pris d'affection pour ce coin, jusqu'à y emménager en 1994..
Jeudi 16 avril 2009 4 16 /04 /Avr /2009 13:26
Nos réponses aux explications du MRC sur son refus du Front de Gauche
Écrit par Eric COQUEREL
Lundi, 30 Mars 2009 15:30
Dans la résolution de son CN du 23 mars puis dans un argumentaire publié par Sami Nair cette semaine, la direction du MRC donne sa version de l'échec des négociations sur le Front de Gauche. Nous ne voulons pas entamer une polémique avec ce mouvement et son Président dont nous respectons les convictions et partageons nombre de références républicaines mais, afin que chacun puisse se faire une opinion, nous jugeons utile de rendre publique notre vision de ces discussions et de rectifier précisément plusieurs éléments avancés qui ne correspondent pas à la réalité du texte de résolution du Front de Gauche issu des négociations avec le MRC.



Mais pour comprendre le cadre et sans doute la conclusion de ces discussions, il est utile de repartir de la première réunion entre le MRC et le Parti de gauche fin janvier. Jean-Pierre Chevènement y avait rappelé la volonté du MRC de travailler à un parti unique de toute la gauche intégrant les socialistes mais aussi des courants historiques comme le PCF ou les Républicains de gauche. L'objectif étant de refonder la gauche sur des bases antilibérales.
Dans l'esprit du Président du MRC, l'alliance aux Européennes que comptait alors proposer son parti à toute la gauche, PS compris, s'inscrivait dans cette stratégie. Le texte du MRC qui servait de base à cette proposition était certes porteur d'une vision sociale de l'Europe mais faisait du coup l'impasse sur l'embarrassant Traité de Lisbonne, point qui aurait rendu
évidemment impossible tout accord avec le PS... Lors de cette réunion, le Parti de Gauche avait pointé une différence stratégique en expliquant que si notre but était également de refonder la gauche sur des bases transformatrices, cela passait par la construction d'un regroupement à gauche capable de mettre à mal l'hégémonie des socio-libéraux. Ce qui commençait par l'affirmation d'une alliance aux européennes clairement axée sur le refus du Traité de Lisbonne. Avec la conséquence assumée et voulue d'en exclure le PS.
Les discussions du MRC avec le Parti Socialiste ont manifestement vite achoppé - la résolution du CN du MRC se contente d'en donner une explication rapide et un peu obscure en affirmant que le PS s'est « montré d'abord préoccupé de surmonter ses propres divisions intérieures » (dixit) - mais Jean-Pierre Chevènement n'a, pour autant, jamais abandonné cette stratégie d'un grand parti unique de la gauche la rappelant sur France Inter mi mars, en pleine négociation avec le Front de Gauche, au point même de supposer possible l'entrée de François Bayrou dans ce grand parti ! Un projet évidemment très différent du notre. On peut dès lors se demander si ce n'est pas cette approche stratégique de Jean-Pierre Chevènement qui, explique finalement, le refus du MRC bien davantage que les explications avancées par ses dirigeants depuis leur CN.

Regardons en effet les arguments avancés depuis dimanche pour expliquer
l'impossibilité de l'accord.

La suite en suivant le lien ci dessous..

linke
Par MVR - Publié dans : Europe !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 14 avril 2009 2 14 /04 /Avr /2009 13:06
La chappe de plomb qui recouvre encore (pour le moment ?) les débats autour de la campagne pour les élections européennes est le meilleur moyen pour les partis "pro Lisbonne" (UMP, Nouveau Centre, PS, Verts, Modem..) de désintéresser les citoyens français des enjeux de cette élection.

Mais pourquoi ce silence ? Si le "mini traîté" est si bon aux peuples pourquoi n'en fait on pas étalage ? Est ce parce que l'on craint le verdict de la consultation des peuples ?
Auraient ils, ces peuples, le souhait de se venger du mépris que leur ont manifesté leurs dirigeants en faisant le ratifier par les assemblées nationales respectives malgré la volonté exprimée par les urnes de le rejeter ?

Alors qu'en 2005 la campagne référendaire de ratification avait été menée dès le mois de décembre pour un vote fin mai, nous ne sommes plus qu'à sept semaines du scrutin et les grosses écuries sont encore au paddock.. Il faut dire que les arrangements entre petits amis pour établir les listes leur ont pris bien du temps et que certains chevaux renaclent encore. Le picotin en fait saliver plus d'un et les places sont chères.

L'élection n'est pas la même, mais les enjeux essentiels sont identiques : voulons nous poursuivre dans la voie actuelle ou pas ?

Au dela de ce triste constat à propos du silence dont on entoure ces élections, il faut au contraire que nous fassions toute la lumière sur les enjeux de ce scrutin !



Il faut que toutes et tous se persuadent que les décisions prises à Strasbourg et à Bruxelles régissent notre quotidien : 80% des textes législatifs adoptés par le Parlement ne sont plus que des transcriptions des directives européennes en droit Français. D'où l'importance de faire un choix avisé des parlementaires qui représenteront le Peuple Français au Parlement Européen.

Il faut que toutes et tous comprennent que si nous voulons changer les choses en France, ce ne sera aussi en pesant sur les orientations de l'Europe.

Si on explique cela au Peuple Français, il le comprendra et en tirera les conséquences : soit la politique mise en oeuvre en France lui convient et il renverra au Parlement Européen les mêmes partisans de la concurrence libre et non faussée, du dumping social et du démantellement des services publics et de la protection sociale, soit il rejette cette politique et il faut désigner d'autres représentants qui feront entendre - à l'opposé de la politique de Nicolas Sarkozy -  le projet d'une Europe indépendante, récusant les logiques de mise en concurrence des peuples et au service de la paix et du désarmement.

Il est tout aussi nécessaire de rappeler que comme ce sont les classes populaires du salariat qui souffrent le plus des orientations libérales de l'Europe.
Si l'on ajoute qu'elle est actuellement dirigée de façon complice entre les deux principaux groupes (Parti Populaire Européen de la droite, et PSE Parti des Socialistes Européens)
qui se partagent les commissions et les présidences, la politique pronée sera la même tant que ces blocs n'auront pas reçu un message clair émis par le Peuple !


Il faudra donc participer massivement le 07 juin 2009 et faire élire le plus grand nombre de candidats présentés par les listes du Front de Gauche !

Chacune et chacun autour de soi, il faut convaincre ses amis, ses collègues, sa famille, d'aller voter.


Par MVR - Publié dans : Europe !
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /Avr /2009 04:08
linke

Ce que sera l'Europe avec le Front de Gauche !
Par MVR - Publié dans : Front de Gauche
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 7 avril 2009 2 07 /04 /Avr /2009 19:09
Le 10 décembre 2008 dernier, sur ce même blog, je m'alarmais du devenir de la scolarisation des enfants de moins de 3 ans Battons nous pour nos maternelles ! .

Hélas, les récentes déclarations de Nadine Morano viennent confirmer ces craintes. On assiste aujourd'hui au mélange des genres entre garderie et scolarisation.

Au prétexte d'offrir des solutions de garde, la secrétaire d'état annonce la création de jardins d'éveil dans les écoles..



Les deux orientations n'ont rien à voir l'une avec l'autre : garde d'enfant et scolarité, notamment dans les quartiers dont l'environnement social est difficile ou dégradé, ne mettent pas les enfants à égalité devant leur avenir.

De plus, les offres de garde sont du ressort du finanement des collectivités locales (communes) et plus de l'état. La baisse régulière des capacités financières des caisses d'allocations familiales va en s'amplifiant. Nul doute que si nous laissons faire dans ce sens, non seulement nous perdrons dans le domaine de la qualité de la préparation des tout petits à la scolarité, mais nous devrons également mettre la main à la poche pour financer ce nouveau mode de garde d'enfants puisque la P.S.U plafonne les tarifications aux familles..

Un nouvel exemple du désengagement de l'état sous couvert de mettre en place un nouveau service aux familles !
Par MVR - Publié dans : national
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Signaler un abus - Articles les plus commentés