Quand Christine Lagarde "bidouille" les photos de son journal
Face à l'arrogance du pouvoir UMP, à ses petites combines, à son culot réactionnaire, j'ai souvent envie de paraphraser la célèbre réplique de cinéma, écrite par Michel Audiard : le problème avec les sarkozystes, c'est qu'ils osent tout. C'est même à cela qu'on les reconnait.
Christine Lagarde , sarkozyste de choc, est bien de ceux là.
Je m'explique. Connaissez-vous « Les Nouvelles du 12e » ? Non, sans doute pas. Vous ratez pourtant quelque chose. Il s'agit d'une publication, tirée à 60 000 exemplaires, en quadrichromie, distribuée gratuitement, une fois tous les deux mois environ, dans les boîtes aux lettres des habitants du 12e arrondissement.
Une Assemblée Constituante pour la révolution citoyenne
En République, il n'y a pas d'autre souverain que le peuple. C'est pourquoi l'exigence républicaine est globale. Elle implique une démocratie politique redonnant le pouvoir aux citoyens, une démocratie économique mettant l'économie au service des besoins humains, une démocratie sociale faisant entrer la citoyenneté dans les entreprises. Cela implique avant toute chose un peuple de citoyens éclairés et motivés.
Les institutions doivent donc rechercher la participation effective et permanente des citoyens. Cela se joue dès la naissance d'un régime politique. C'est pourquoi la meilleure méthode républicaine pour fonder celui-ci est l'élection d'une Assemblée constituante élue par le peuple tout entier.
La casse de l'éducation, ça suffit comme ça !!
Pour une révolution citoyenne des politiques éducatives !
Depuis l'arrivée de la droite au pouvoir, près de 70 000 postes ont été supprimés dans l'éducation nationale, dont 50 000 sous la présidence de Nicolas Sarkozy.
Aujourd'hui, le gouvernement annonce 34 000 suppressions de postes supplémentaires dans la fonction publique d'ici 2013, dont 16 000 en 2011 pour l'éducation nationale. La faute à qui ?
Le pouvoir ne cesse de dire que la crise nous impose ces mesures de rigueur. Mais à qui la faute ? Ce ne sont ni les élèves, ni les parents, ni les personnels qui ont causé les crises financières. Ce ne sont pas les classes populaires et les fonctionnaires qui ont pris les 10 points de la richesse nationale passés, en 30 ans, du salaire au capital. Et pourtant, alors que les entreprises du CAC 40 totalisent encore 40 milliards de profits au premier semestre 2010, ce sont toujours les mêmes qui doivent payer.
