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Vendredi 25 septembre 2009 5 25 /09 /Sep /2009 14:19
Attachés au service public de la Poste, venez participer à la



Vendredi 02 octobre de 14h00 à 17h30 et
Samedi 03 octobre de 08h30 à 13h00

à proximité de la Poste de Méry sur Oise

linke

et

 Lettre à La Poste...
Par MVR - Publié dans : national
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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /Sep /2009 19:07
Reportée en décembre dernier pour mieux isoler le mouvement universitaire, la réforme du lycée revient dans l'actualité.

Le terrain a été préparé par la sortie avant les vacances, des rapports Apparu et Descoing. Jeu de rôle où le député UMP endosse l'habit de l'élu courageux qui vient dire à la France ses vérités (libérales) sur son Ecole avant que la "société civile" parée d'une prétendue objectivité n'arrondisse les angles sur la forme tout en conservant le fond.



A l'arrivée, et malgré quelques nuances dans les préconisations, c'est une même perspective qui est tracée pour le lycée : déscolariser l'école, abandonner son rôle émancipateur de transmission des savoirs au profit des "talents d'autonomie" devant favoriser "l'émergence des têtes pensantes dont la France a besoin pour sa croissance".

Cette restriction à un socle minimaliste n'est rien de moins que l'aliénation à la sous culture dominante actuellement en vigueur. Attention, danger !
Par MVR - Publié dans : national
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Mercredi 9 septembre 2009 3 09 /09 /Sep /2009 18:20
Attention  danger. Après uen scolaire occupée à parachever l'ouverture du marché de l'éducation, malgré d'âpres résistances, le ggouvernement revient avec une batterie de nouvelles attaques. Leur objectif n'a pas changé : ouvrir le marché de l'éducation au secteur privé. Mais en revanche, elles inaugurent un changement notable de stratégie.

Jusqu'à présent les libéraux pensaient qu'en instaurant une concurrence généralisée au sein du système éducatif, au nom notamment de l'autonomie des établissements, ils permettraient aux acteurs privés d'y prendre leur place. Mais il leur faut en parallèle mettre en place les structures privées à même de concurrencer le secteur public. C'est ce second axe qu idevient aujourd'hui premier pour imposer la marchandisation.

Bien sûr le préalable reste l'affaiblissement de l'Ecole publique. Il faut empêcher le service public de fonctionner pour ouvrir la voie au privé. Les suppressions de postes (40.000 ces trois dernières années) en sont un facteur essentiel. Elles se conjuguent avec une remise en cause du statut des personnels qui s'effacerait progressivement derrière le contrat individuel : le recours croissant aux vacataires avait depuis plusieurs années préparé le terrain. Il s'agira bientôt de généraliser ce mode de gestion grâce au mode de recrutement des enseignants au niveau master : conjugué à l'autonomie progressive des établissements (mise en place des EPEP - établissement public d'enseignement primaire -, réforme du lycée, autonomie des universités), il conduirait aussi à l'embauche hors statut, à côté des lauréats des concours, d'enseignants ayant certifié des connaissances (niveau master) mais sans que celles ci soient reconnues par l'obtention d'un concours de recrutement à l'enseignement. La pénalisation enfin des récalcitrants est le dernier maillon de la chaîne qui voudrait corseter les enseignants, élèves et parents.

Le terrain devrait être dès los dégagépour le renversement méthodologique qui s'opère depuis quelques mois. Jusqu'à présent, les libéraux pensaient que des réformes de structure contraindraient l'Ecole à "s'adapter". le processus de Bologne (espace européen de l'enseignement supérieur) et l'agenda de Lisbonne visaient à instaurer ce cadre concurrentiel dans le supérieur. Dans le secondaire, on déniait régulièrement au baccalauréat son caractère national, on abandonnait la carte scolaire. Le privé (entendons par là ceux  qui visent à réaliser du profit dans l'éductation) pouvait ainsi se poser en alternative à l'enseignement public, sans qu'on exige de lui les "contraintes" qui pèsent sur l'Ecole de la République. Làs, les résultats n'étaient pas aux yeux des libéraux, ni assez rapides, ni assez convaincants.



Changement de méthode donc. Le gouvernement aide désormais à l'implantation d'établissements privés dont l'existence justifierait le désengagement de l'état dans s amission de service public ! L'enseignement catholique est ainsi incité à être précurseur pour les jardins d'éveil qui accueilleraint les enfants de deux à trois ans en concurrence avec les maternelles. L'article 89 de la loi du 13 août 2004 facilite l'implantation d'écoles primaires privées. Les CFA (centre de formation des apprentis) privés permettent l'abandon de l'apprentissage sous statut scolaire. La LRU met en concurrence tous les pans de l'Université entre eux au moment même où l'accord Vatican - Kouchner ouvre la voie à la reconnaissance de l'ensemble des diplômes du privé catholique et profane, favorisant l'ouverture d'universités privées.

D'expérimentations (jardins d'éveil, EPEP, Univrsité) en projets de lois ou décrets (article 89, mastérisation..), Luc Chatel devrait poursuivre à la rentrée l'oeuvre de son prédécesseur et tenter de mener à son terme les questions qui restent en suspend. Au de là de la nécessaire opposition aux politiques menées, le PG y opposera un vrai projet pour l'Ecole, articulé autour de l'émancipation individuelle et collective, de la laïcité et de l'intérêt général, du droit à la qualification, de la défense de la voie professionnelle et d'une reconnaissance du métier d'enseignant dans toutes ses composantes.

Et çà se passe près de chez nous ! A mériel, Bessancourt par exemple, mais aussi Argenteuil, et un peu partout dans le pays, les mobilisations contre les fermetures de classes se multiplient. Sous couvert de réduire les déficits publics, la droite détruit le service public de l'Education au travers de la réduction des postes, au travers de la déséducation (mise en place du socle minimum des connaissances, fermeture d'options et de filières, autonomie des universités etc..) et ouvre ainsi la voie à une concurrence au privé dans le secteur non marchand de l'Education..



Par MVR - Publié dans : national
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Samedi 29 août 2009 6 29 /08 /Août /2009 11:19
Qui qu'en veut de mes primaires à gauche ? Qui qu'en veut de mon alliance ? Le battage fait autour des universités d'été du PS à La Rochelle me fait l'effet d'être sur un marché où les marchands donnent de la voix à qui mieux mieux pour attirer le chaland.. Il est vrai que depuis bien des années, le rassemblement qui se tient à La Rochelle s'apparente plus à la foire ou au spectacle qu'à un rassemblement politique. Le culte de la personnalité et de la petite phrase passe, hélas, bien loin également devant le débat d'idées.

C'est une des raisons qui fait que je suis résolument opposé à cette idée de primaires à "gauche".

La confusion est assez totale autour de la proposition de tenir une sorte de désignation du ou de la candidate unique de la gauche pour les présidentielles de 2012 : qui serait sollicité (encartés ? sympathisants ?), quels partis seraient concernés (les partis de l'ex gauche plurielle, les nouveaux partis, le Modem, les alternatifs, les associatifs..?) etc..

Et surtout, il me semble que c'est mettre la charrue bien avant les boeufs : ne faudrait il pas plutôt définir un projet à proposer au peuple de gauche avant que d'en désigner le porte parole ? Il est vrai que l'expérience des deux derniers candidats socialistes à l'élection présidentielle a, de ce point de vue, été assez saisissante.. Lionel Jospin annonçait clairement que son projet n'était pas socialiste, et Ségolène Royal prenait quand à elle bien des libertés durant la campagne avec le contenu du "projet des socialistes", allant même jusqu'à avouer après son échec qu'elle jugeait certaines propositions "irréalistes".. Si c'est de cela que l'on nous parle, non merci !

Comment espérer rassembler les forces de gauche en ne rompant pas avec cette stratégie sociale démocrate en faillite partout en Europe, et encore moins en proposant des solutions sociales libérales en leur adossant le vocable de "démocrates" en espérant qu'elles auraient l'heur de séduire le Modem ou ses électeurs ?

Ensuite, pourquoi vouloir uniformiser la représentation du paysage de la gauche française ? On peut y voir une tentative hégémonique du parti principal (mais est ce encore le cas d'ailleurs?) de la gauche, le PS, d'étouffer ses partenaires. Lors des deux dernières présidentielles, ce qui a fait défaut aux candidats de gauche c'est de rallier son électorat ! Faute d'entendre un discours authentiquement à gauche, une partie importante de cet électorat est parti à l'extrême droite au premier tour de 2002, puis chez le candidat dont le discours était le plus audible (fut il démagogique ou trompeur..).

A trop vouloir remporter des scrutins pour les remporter, de compromis en abandons de ses valeurs, une partie de la gauche s'est corrompue avec le capital. Le peuple ne discerne plus la différence entre droite et gauche molle. A la copie, il a hélas préféré l'original !

Jean Jaurès disait : "Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage".

C'est bien le capitalisme qu'il faut abolir et non pas le socialisme..
Par MVR - Publié dans : national
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